Union sacrée: l’éclatement c’est pour bientôt !
Plus aucun doute, l’Union Sacrée de la Nation, USN plate forme créée par l’actuel chef de l’État, Félix Tshisekedi après le brusque divorce entre CACH et le FCC, est au bord de l’éclatement. Les murs se lézardent du jour le jour. Les signaux de cette mort se precisent d’avantage à lire les déclarations des plusieurs de ses sociétaires.
Depuis peu, le malaise se lit aisément. Il faut dire que tout est parti de la formation du gouvernement « Warriors». L’on se souviendra que députés et autres chefs de partis politiques mécontents avaient menacé de se setirer de l’Union Sacrée si leur cause n’était pas prise en compte. Et puis voilà, la solution magique fut trouvée, la tempête se calma visiblement pas pour longtemps. La politique c’est avant tout, les intérêts, dit on.
Si le premier groupe des frondeurs n’a pas atteint son but, la loi «Tshiani» est venue exacerber une situation déjà très fragile. Le camp Katumbi voyant venir la mort politique de son leader visé selon ses inconditionnels par l’initiative « Tshiani/ Pululu», crie à l’hécatombe annonçant du coup, leur départ de l’UNION SACREE si l’Assemblée nationale venait à voter cette proposition de loi du reste, sujet à polémique sur la planète.
La goutte d’eau qui a fait déborder le vase, reste selon les analystes, l’arrestation/ interpellation ou enlèvement de Jacky Ndala, président de la jeunesse Katumbiste accusé d’incitation aux troubles pour avoir appelé « les unites » pro Katumbi à la grande résistance face à la menace contre leur chef de file.
Récemment et contre toute attente, DELLY SESSANGA un autre allié de taille de « Ensemble pour la République», parti cher à Katumbi , a annoncé non sans fracas, la création avec Martin Fayulu , du Front Commun Contre le Glissement en 2023. Les deux leaders politiques acceptent de coaliser pour barrer la route à tout glissement en 2023.
Ces éléments ci haut énumérés rendent plausible la version de l’éclatement sans délais de l’Union Sacrée, plate forme créée verbalement depuis près d’une année déjà. L’USN n’a ni charte ni siège moins encore, des structures sur lesquelles se référer. On parle d’un état d’esprit. La grande question ici est celle de savoir si cette façon de faire saurait remédier au danger d’éclatement qui guette la trouvaille Tshisekedi?
Wait and see comme disent les anglais.
Patrick Lokoni
