Contentieux électoraux à la Mongala : Vunduawe récusé !
Triste fin de carrière pour le professeur émérite et président du conseil d’État, Vunduawe qui hier, aspirait confiance et respect, est récusé aujourd’hui dans des procès par la faute de son dircab Noël Botakile qui profite du poids de l’âge de son chef et de la confiance que ce dernier lui voue pour faire du n’importe quoi.
On en veut pour preuve dans les dossiers contentieux électoraux dans les provinces de la Mongala et de la Tshopo où l’argent a pris le dessus sur le droit.
En effet, beaucoup de compatriotes, ont senti l’anarchie dans l’examen des contentieux électoraux dans les provinces de la Mongala et de la Tshopo. Non sans raison, quand, à titre illustratif, lui, le président du conseil d’Etat s’est autoproclamé président de la séance sensée sanctionner le contentieux opposant le gouverneur proclamé par la Ceni à son adversaire. Ceci, sans le quitus du président de la section contentieux du conseil d’Etat. Autre salve dénichée dans la praxis du Prof Vundwawe de cette affaire de la Tshopo, c’est qu’il a donné dans les panneaux en restant ‘’toute oreille toute immobilité’’ et ipso facto naif, devant toute suggestion de son directeur de cabinet, le juge Botikale, un ami de Kokonyangi du FCC, est donc de quoi penser à une taupe dans ses rangs pour saper l’ Etat de droit souhaité par le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi.
A se demander si son dircab n’est pas une taupe du FCC pour saper l’action de l’Union Sacrée de la Nation dans ses efforts de restauration de l’ Etat de droit en RDC.
L’élément dérechef faramineux est que l’arrêt rendu n’est pas conforme à la loi organique portant fonctionnement de ‘’sa’’ structure.
A tout prendre, les anciens de la faculté de droit de l’ UNIKIN sont gênés de cet issu combien malheureux sur le plan scientifique, la carrière professionnelle de leur enseignant qui ne fait qu’écouter son Dircab Noël Botakile alors que ce dernier est parrain politique de certains candidats en compétition.
Quand ,’’son’’ instance se poste comme un contre poids subjectif à la CENI comme aux autres instances judiciaires, en cassant plusieurs de leurs décisions au moyen de la psychologie voire ,peut être, des intérêts politiques de son Dircab de nature à couler l’USN, à cette approche des élections, l’on augure déjà des problèmes cacophoniques au cas où son Dircab ami de Kokonyangi est encore à ses côtés. Ce ne pas normal de sortir ainsi par la petite porte autant se raviser pour œuvrer dans l’intérêt de l’Etat de droit en instance de rénovation sous la coupole du président FATSHI.

Danny Musangu
