Kasaï Central : l’ONG Enfant-Avenir lance son projet d’amélioration de la redevabilité envers les personnes affectées et protection contre l’exploitation et abus sexuel
Le « Projet d’amélioration de la redevabilité envers les personnes affectées et protection contre l’exploitation et abus sexuels », a été lancé à Kananga au Kasaï Central, ce mardi 04 octobre 2022.
C’est la Cheffe de division du genre, femmes, famille et enfants, Chantal Ndaya qui en a donné le go dans la salle des réunions de l’hôtel Félicité, en présence des acteurs clés oeuvrant dans la protection contre les PSAE, et de la cheffe du bureau de l’UNFPA à Kananga.
D’après Me Pierre BIBOMBE, Coordonnateur Pays de cette organisation, ce projet vise à réduire le taux des risques
d’EAS/HS et apporter une réponse appropriée aux incidents dans les
communautés affétées.
Pour une durée de trois mois, ce projet sera exécuté dans 4 zones, dont la ville de
Kananga, les territoires de Dibaya, Luiza et Dimbelenge, avec les fonds du gouvernement américain à travers l’UNFPA.
Ce projet portera essentiellement sur le
afin d’accélérer la tolérance zéro à l’EAS
renforcement des capacités des acteurs
clés et des mécanismes de coordination
violences sexistes et pratiques néfastes
stratégiques de l’UNFPA, résultats
transformateurs vers l’objectif zéro de
et des pratiques néfastes d’ici 2030.
Ce projet portera essentiellement sur le
renforcement des capacités des acteurs
clés et des mécanismes de coordination
afin d’accélérer la tolérance zéro à l’EAS et d’accomplir l’un des objectifs stratégiques de l’UNFPA, résultats
transformateurs vers l’objectif zéro de violences sexistes et pratiques néfastes et d’accomplir d’ici 2030.
Plusieurs activités seront organisées au cours de ce projet, notamment l’évaluation des risques PSEA dans toutes les zones d’intervention du projet; l’évaluation des besoins des victimes d’EAS; formation des acteurs clés en matière de PSEA/HS; l’assistance aux victimes d’EAS et la campagne d’information PSEA.
A cette occasion, Chantal Ndaya, qui a salué la mise en œuvre de ce programme, a invité les responsables de l’ONG Enfant-Avenir à gérer en toute responsabilité ce projet pour que la communauté bénéficiaire de l’aide humanitaire connaissent son droit et soit traitée dignement.
Honoré Mwambilayi
