Dans une initiative saluée par les populations locales, le jeune leader politique Delou Lukangila Molisho s’est lancé avec détermination dans l’agriculture pour lutter efficacement contre la famine qui sévit dans la province de la Tshopo. En droite ligne avec la vision du chef de l’État, il incarne une nouvelle génération de responsables qui misent sur les ressources du sol pour répondre aux défis du sous-développement.

Passant de la parole à l’action, Delou Lukangila a aménagé un champ de 4 hectares dans le village de Maleke, situé à 16 kilomètres de la ville de Kisangani. Sur cette portion de terre, il cultive principalement du maïs, mais aussi des tomates et des légumes. « La dimension du champ est de 4 hectares et il y a principalement beaucoup de maïs parce que nous sommes en carence de la farine de maïs », a-t-il expliqué.
Pour Delou Lukangila, l’objectif est clair : produire en quantité suffisante pour nourrir les populations locales et alimenter les marchés. « Nous faisons de notre mieux pour obtenir 200 ou 250 sacs de maïs bombés sur les 4 hectares, fabriquer la farine puis la mettre au marché.
Son appel s’adresse particulièrement à la jeunesse congolaise en général et Tshopolaise en particulier, qu’il invite à s’engager massivement dans le secteur agricole. « Je demande aux jeunes de se donner dans l’agriculture afin de résoudre le problème de la famine dans la Tshopo », a insisté le jeune entrepreneur, convaincu que le développement passe par la valorisation des terres arables.
À travers cet engagement, Delou Lukangila montre que l’agriculture peut être un levier puissant de développement et de lutte contre la pauvreté. Il illustre ainsi la « revanche du sol sur le sous-sol », en misant sur les richesses agricoles pour bâtir un avenir plus prospère pour sa communauté.
CB
