Sous l’impulsion du ministre des Finances Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, la République démocratique du Congo vient de franchir un cap décisif dans sa réforme de la gouvernance fiscale. Depuis le 1er juillet, la facture normalisée est désormais obligatoire dans toutes les transactions commerciales, marquant une nouvelle ère pour la transparence financière dans le pays.
Portée par la Direction générale des Impôts (DGI), cette mesure s’inscrit dans une stratégie globale de modernisation des recettes publiques sans alourdir la pression fiscale. Chaque facture émise est désormais dotée d’un code unique, immédiatement transmis à la DGI, assurant ainsi l’intégrité, la traçabilité et l’authenticité de chaque opération commerciale.
« La lutte contre la fraude fiscale passe par des outils efficaces et transparents », déclare Doudou Fwamba. Pour le ministre, cette réforme n’est pas seulement technique, mais profondément citoyenne : elle responsabilise vendeurs et acheteurs en instaurant un lien clair entre activité économique et contribution fiscale. Le geste de réclamer une facture devient ainsi un acte civique.
Les entreprises y voient aussi une opportunité de se formaliser et d’intégrer un système plus structuré, propice à l’accès au crédit, aux marchés publics et à la croissance. En valorisant les acteurs économiques respectueux de la loi, le ministre entend stimuler un cercle vertueux basé sur la confiance et la performance.
Au-delà de la simple collecte fiscale, l’État se dote avec cette réforme d’un puissant levier de planification économique. Le suivi numérique des transactions permettra une meilleure prévision budgétaire et une allocation plus ciblée des ressources publiques, au bénéfice de la population.
Doudou Fwamba s’inscrit ainsi dans la lignée des réformateurs résolus à refonder les finances publiques sur des bases modernes et responsables. Par cette initiative, il envoie un signal fort : la RDC entre dans une ère de rigueur, d’efficacité et de justice fiscale, tournée vers le développement.
CB
