Devant un des sportifs – dirigeants des fédérations – cadres techniques – athlètes – médecins – journalistes sportifs , le Comité National Antidopage Congolais » CNAC » conduit par son président Dr N’Giebe René a brisé le silence sur le dopage tant au niveau international que national. Car , lors des derniers jeux olympiques d ‘ été organisés à Paris en France , un athlète congolais a été testé positif .

Bien avant lui , il y a eu d ‘ autres athlètes congolais aussi testés Différents thèmes ont été développés par les participants pour stigmatiser les effets négatifs du dopage sans toutefois s ‘ attaquer à certains dirigeants qui sont complices dans le dopage de leurs athlètes. L ‘ État est appelé à soutenir le comité national antidopage du fait qu ‘ il a ratifié les accords internationaux liés à l ‘ antidopage.
Longtemps , le dopage a été un sujet tabou dans le mouvement sportif congolais mais avec cette approche où tous les acteurs sectoriels ont suivi les différents intervenants , le message de la protection de l ‘ athlète et passé.Et la sensibilisation sur la lutte contre le dopage est une affaire de tous et l ‘ État doit mettre la main sur le trésor public pour apurer les arriérés des cotisations afin d ‘ empêcher la suspension de la RDC dans la structure mondiale antidopage. Me Alain Makengo qui a représenté le ministre des sports et loisirs dans ce séminaire a promis la contribution financière de l ‘ État.

Ainsi , les débats houleux et amicaux qui ont caractérisés ce séminaire sur le dopage ont permis à l ‘ athlète de connaître ses droits et obligations , aux dirigeants sportifs de protéger les athlètes. L ‘ athlète qui est au centre de ce séminaire sait qu ‘ il tenu de se faire enregistrer obligatoirement auprès du CNAC pour intégrer au Groupe cible et ADAMS et qu ‘ il peut être contrôlé à tout moment , en tout lieu requis , même hors compétition. Doper c ‘ est tricher , se doper met en danger la santé et le bien-être du sportif. Bref ,se doper peut conduire à la mort !
PasLik
