Dans un contexte national marqué par des lenteurs administratives et la marginalisation persistante des provinces enclavées, une avancée significative vient d’être enregistrée dans le Bas-Uele grâce à l’intervention de la députée nationale Grâce Neema Paininye. Son plaidoyer énergique en faveur des agents non mécanisés a fini par porter ses fruits.
En sa qualité de questeure adjointe à l’Assemblée nationale, l’élue du Bas-Uele a multiplié les démarches auprès du vice-premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau. À l’issue de ces démarches, « beaucoup d’agents de l’État du Bas-Uele ont été mécanisés », une première depuis plusieurs années selon plusieurs sources locales.
Cette décision ouvre la voie à une amélioration notable des conditions de vie des fonctionnaires de cette province longtemps oubliée. « Désormais, jeunes et anciens inscrits sur la liste de l’État percevront régulièrement leurs salaires », a souligné l’élue, visiblement satisfaite de cette avancée structurelle.
Au-delà des gestes ponctuels de solidarité souvent observés chez certains élus, Grâce Neema se distingue par « des solutions durables aux problèmes » que connaît sa province. Son approche pragmatique et son engagement constant sont salués dans divers cercles politiques et sociaux du Bas-Uele.
La réaction de la population ne s’est pas fait attendre. De nombreux habitants ont exprimé leur reconnaissance à celle qu’ils considèrent comme l’une des rares voix à réellement porter leurs préoccupations au niveau national. « Cela explique toute l’affection dont lui témoigne la population de la province du Bas-Uele », confie un notable local.
Cette réussite politique conforte la place de Grâce Neema sur l’échiquier national, à l’heure où la question de l’équité dans la répartition des services de l’État reste une préoccupation majeure. Elle entend poursuivre son combat pour que d’autres catégories d’agents soient également prises en compte dans les prochaines vagues de mécanisation.
CB
