Le 2 août n’est pas une simple date dans le calendrier de la République Démocratique du Congo. C’est un symbole fort, un cri de vérité, une exigence de justice, un appel collectif à la mémoire.
Ce jour-là, le pays se souvient des millions de vies fauchées lors du génocide congolais, un drame humain orchestré sous couvert d’intérêts économiques et géostratégiques, connu sous le nom de #GENOCOST. Des frères et sœurs, des familles entières, des communautés entières ont été brisées, réduites au silence dans une indifférence internationale trop longtemps entretenue.
Malgré les blessures profondes, la mémoire reste vive. Elle habite les cœurs, irrigue la conscience collective et alimente une volonté ferme : celle de ne jamais oublier.
« Nous ne les oublions pas. »
« Nous ne plierons pas. »
« Nous nous souviendrons. »
Ces mots résonnent aujourd’hui comme un serment. Le serment d’un peuple debout, qui refuse l’impunité, qui réclame justice et qui s’engage résolument à bâtir un avenir de paix, de sécurité et de dignité pour tous les Congolais.
Se souvenir, c’est honorer les victimes.
Refuser l’impunité, c’est reconstruire la nation.
Et cette justice tant attendue, notre génération en sera l’actrice principale.
Aristote TALY
