Les divisions provinciales de la Tshopo retrouvent enfin leurs moyens de fonctionnement, après près d’une décennie sans appui financier. Le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a débloqué les fonds attendus depuis 2016 pour certaines structures et 2017 pour d’autres.
Ce décaissement, déjà effectif à la Banque Centrale du Congo, marque la concrétisation d’une promesse du ministre. Fidèle à son engagement, Doudou Fwamba s’appuie sur une gestion jugée rigoureuse et innovante des finances publiques, inscrite dans la vision du président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Pour l’administration publique locale, cette décision est perçue comme un véritable bol d’air. Agents et cadres saluent une action qui leur permettra de relancer leurs activités et d’assurer à nouveau un service public de qualité. « La régularité de l’envoi de ces frais est désormais notre espoir. Mais ce premier pas prouve que nous avons un ministre qui comprend nos souffrances et qui agit », confie un chef de division provinciale.
Après neuf années de quasi-paralysie, ces moyens redonnent vie aux organes techniques de l’État, longtemps affaiblis. Ils pourront de nouveau jouer pleinement leur rôle auprès de la population, renforçant ainsi la présence et l’efficacité de l’administration dans la province.
Au-delà d’un simple transfert de fonds, l’initiative est interprétée comme un geste politique fort. Elle illustre la volonté du ministre de redorer le fonctionnement des institutions locales et de placer la bonne gouvernance au cœur de son action.
Pour beaucoup d’observateurs, Doudou Fwamba s’impose désormais comme une figure clé de la discipline budgétaire et un acteur attentif aux réalités de terrain, œuvrant à rapprocher l’État des citoyens et à répondre concrètement à leurs attentes.
CB
