Dans une sortie médiatique très attendue, Me Jonathan Bongilo a tenu à réagir aux rumeurs persistantes qui circulent depuis plusieurs mois sur les réseaux sociaux et dans certains milieux académiques.
« J’ai une image et une carrière à préserver, et je ne permettrai à personne de porter atteinte à mon intégrité. Je ne sais pas prendre de l’argent de manière illégale : cela va à l’encontre de ma déontologie et de ma moralité », a-t-il déclaré, rejetant catégoriquement les accusations qui l’impliquent dans une prétendue affaire financière.
Selon lui, un document évoquant des montants de 440 000 $ et 130 000 $ a été utilisé pour ternir sa réputation. « Le moment venu, je demanderai des explications à FRIVAO concernant ce document. Si celles-ci ne me satisfont pas, je n’hésiterai pas à engager une action en justice », a-t-il averti.
Me Bongilo a également exprimé sa déception face à l’attitude de certains enseignants et collègues de l’Université :
« Ce qui m’a profondément blessé, c’est de constater que certains professeurs, C.T. et assistants ont pris position dans cette affaire en avalant sans discernement le contenu de ce document. Des personnes censées éclairer la société se sont montrées incapables de garder leur lucidité face au poison manipulateur des réseaux sociaux. »
Dénonçant ce qu’il qualifie de « dérapage collectif », il s’inquiète de l’impact des réseaux sociaux sur le raisonnement scientifique : « Aujourd’hui, les réseaux sociaux abrutissent même les esprits scientifiques. C’est alarmant. »
L’avocat se dit déterminé à laver son honneur : « Depuis près de cinq mois, une rumeur circule affirmant que j’aurais été arrêté à l’aéroport avec 100 000 dollars, selon certains, et un million selon d’autres. En plein XXIᵉ siècle, à l’ère du numérique, si cela avait été vrai, il y aurait des photos de cette prétendue arrestation. J’ai décidé d’en parler, parce qu’il s’agit de mon honneur et de mon image – une image que je m’efforce de préserver chaque jour avec rigueur. »
Pour Me Bongilo, l’heure est désormais à la vérité et à la justice. « Je ne me laisserai pas salir », conclut-il.
Jonathan BONGILO
