Le coordonnateur de la Dynamique Grande Orientale, Ayi Idambituo, a lancé un appel au calme et à la responsabilité, ce dimanche 7 septembre sur les ondes de Top Congo FM, dans un contexte de tensions politiques autour du bureau de l’Assemblée nationale dirigé par Vital Kamerhe. Selon lui, le pays traverse une période délicate qui nécessite davantage de cohésion nationale plutôt que des querelles institutionnelles.
Ayi Idambituo a rappelé que le chef de l’État ne cesse, depuis plusieurs années, d’insister sur l’importance de l’Union sacrée et de la cohésion nationale. Il a souligné que la famille politique du président Tshisekedi venait de clore les travaux de son deuxième congrès, au cours duquel cette exigence a de nouveau été martelée. Pour lui, il est impératif que toutes les forces politiques privilégient la stabilité afin d’éviter une éventuelle déstabilisation des institutions, dont les conséquences seraient imprévisibles.
Évoquant la rentrée parlementaire imminente, il a rappelé les deux enjeux majeurs qui attendent l’Assemblée nationale : l’examen et l’adoption du projet de loi de finances 2026, ainsi que la ratification possible des accords de paix. À ses yeux, il est donc essentiel de laisser l’Assemblée nationale travailler en toute sérénité, afin de remplir ses missions sans interférences ni crises internes.
Enfin, Ayi Idambituo a reconnu que les députés disposent du droit de revendiquer ou d’interpeller, mais il a insisté sur le fait que cela doit se faire dans l’intérêt supérieur des institutions et dans le respect des impératifs de paix. Il a appelé toutes les parties prenantes à considérer ce moment comme une interpellation collective pour préserver la stabilité politique et répondre aux attentes de la population congolaise.
CB
