Le président de la République démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a foulé le sol new-yorkais ce dimanche 21 septembre, accompagné de la Première Dame Denise Nyakeru et de plusieurs membres du gouvernement. Sa présence à la 80ᵉ Assemblée générale des Nations Unies intervient dans un contexte mondial tendu, où les débats sur la paix, le développement et la défense des droits humains dominent l’agenda international.
En tant que vice-président de cette session anniversaire, le chef de l’État congolais se voit confier un rôle particulier : suppléer le président de l’Assemblée générale et conduire certains travaux en commission. Il prendra officiellement la parole mardi 23 septembre, à 14 heures locales (19 heures à Kinshasa), pour délivrer un discours attendu sur les grands défis planétaires et la place de la RDC dans un système multilatéral fragilisé.
Au-delà des travaux de l’ONU, Tshisekedi entend profiter de son séjour pour renforcer son plaidoyer autour du « GENOCOST », la reconnaissance internationale du génocide congolais. Une rencontre de haut niveau organisée avec le Fonarev est prévue dès lundi, en plus d’une série d’entretiens bilatéraux et multilatéraux. Cette offensive diplomatique confirme l’ambition de Kinshasa de s’imposer comme un acteur incontournable dans les débats internationaux.
CB
