La questure de l’Assemblée nationale, Chimène Polipoli Lunda, sort renforcée de la tourmente des pétitions qui ont secoué le Bureau Kamerhe. Sa gestion rigoureuse et son bilan élogieux ont été déterminants pour sa réhabilitation, saluée par les observateurs et ses pairs.
« La clarté et la transparence de son action ont été mises en lumière durant le débat, révélant une gestion irréprochable », a déclaré le député Michel Moto, commentant le déroulement de la plénière.
La Commission spéciale chargée d’examiner les pétitions contre cinq membres du Bureau Kamerhe a présenté vendredi 26 septembre son rapport à la plénière de l’Assemblée nationale. Après le retrait des dossiers concernant Vital Kamerhe et Dominique Munongo, démissionnaires, le sort de trois membres restait à trancher : Jacques Djoli (rapporteur), Chimène Polipoli (questure) et Grâce Neema (questure adjointe).
Suite aux auditions des pétitionnaires et des mis en cause, la commission dirigée par le député Peter Kazadi a conclu à l’absence de fondement des accusations. Les preuves et réponses fournies par Chimène Polipoli ont particulièrement convaincu la commission de sa gestion rigoureuse et intègre.
Le vote à main levée, conduit par le président de séance Isaac Jean-Claude Tshilumbayi, a confirmé ces conclusions, entraînant la réhabilitation immédiate de Polipoli, ainsi que de Djoli et Neema, dans leurs fonctions au sein du Bureau.
Cette décision met en lumière l’importance de la compétence et de la rigueur dans la conduite des charges parlementaires. Dans les prochains jours, la chambre basse du Parlement s’attachera désormais à remplacer Vital Kamerhe et Dominique Munongo, qui ont quitté volontairement leurs postes.
Chimène Polipoli sort donc renforcée de cette épreuve, sa réputation et son bilan servant d’exemple dans le cadre de la bonne gouvernance parlementaire.
CB
