Le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, en marge de la 80ᵉ Assemblée générale des Nations unies à New York, a pris la parole devant un parterre d’investisseurs internationaux pour défendre la vision d’une République démocratique du Congo ambitieuse : ne plus se limiter à l’exportation de ses minerais, mais les transformer localement afin de créer des emplois qualifiés et renforcer la valeur ajoutée nationale. Organisée en partenariat avec le Business Council for International Understanding (BCIU), cette table ronde a réuni des acteurs majeurs de l’industrie et de la finance représentant un chiffre d’affaires cumulé de plus de 500 milliards USD.
Au cœur des discussions, l’industrialisation des minéraux critiques, la traçabilité et le développement de chaînes de valeur intégrées ont occupé une place centrale. Louis Watum Kabamba a rappelé le rôle des institutions nationales FOMIN, CAMI, CEEC et SGNC dans la mise en œuvre de réformes et de garanties, illustrant la volonté de la RDC d’adopter une gouvernance minière transparente et cohérente, capable de séduire les investisseurs internationaux et d’assurer la pérennité des projets.
La RDC pose ainsi les bases d’une transformation concrète de son secteur minier. Les prochaines étapes incluent la finalisation d’un protocole d’accord avec le BCIU, la mise en place d’une plateforme de suivi pour les investisseurs à Kinshasa et l’organisation d’une concertation nationale pour concrétiser les engagements. Le message du Ministre est clair : la RDC se positionne désormais comme un acteur stratégique capable de redéfinir les équilibres énergétiques et industriels mondiaux grâce à ses ressources.
CB
