Le président de la République, Félix Tshisekedi, a exhorté vendredi le gouvernement à renforcer l’enseignement de l’histoire nationale en intégrant de manière systématique les génocides ayant frappé le pays dans tous les programmes scolaires. Lors du 61ᵉ Conseil des ministres, le vendredi 3 octobre, il a souligné l’importance de transmettre cette mémoire aux jeunes générations pour qu’elles saisissent pleinement les événements marquants de l’histoire de la RDC.
Selon le ministre de la Communication, Patrick Muyaya, plusieurs ministères stratégiques sont mobilisés pour définir une approche coordonnée. La ministre de l’Éducation nationale et de la Citoyenneté, le ministre de la Formation professionnelle et la ministre de l’Enseignement supérieur doivent travailler ensemble à l’élaboration d’un dispositif pédagogique complet, couvrant tous les niveaux, de la maternelle à l’université. L’objectif est d’assurer une transmission cohérente et structurée de ces connaissances.
Cette démarche vise à renforcer la conscience historique et civique des citoyens congolais. Au-delà de la simple mémorisation des faits, elle ambitionne de former des citoyens éclairés, capables de tirer les leçons du passé pour bâtir un avenir plus solidaire et pacifique. En inscrivant ces récits dans le cursus scolaire, la RDC entend préserver une mémoire collective essentielle à la cohésion nationale.
CB
