Le mécontentement gronde au sein de l’Assemblée nationale. Ce lundi 13 octobre, des agents et cadres de l’administration de la chambre basse du parlement ont organisé une nouvelle action pour réclamer le respect et l’application de Barème salarial signé par Vital KAMERHE, ancien président.
Selon les manifestants, cette situation affecte gravement leur vie quotidienne et met en péril le fonctionnement normal de certains services administratifs.
Les protestataires ont désigné le président intérimaire de l’Assemblée nationale, Jean-Claude Tshilumbayi, ainsi que la Questeure Chimène Polipoli, comme responsables du blocage de leurs paiements. Ils ont averti qu’ils poursuivraient leurs actions jusqu’à ce que leurs revendications soient satisfaites. Ce mouvement reflète un malaise croissant parmi le personnel administratif, qui se sent marginalisé dans le processus décisionnel de la chambre basse.
Cette fronde survient à un moment critique pour l’Assemblée nationale, qui peine à installer son bureau définitif depuis le départ de Vital Kamerhe. Jean-Claude Tshilumbayi avait indiqué que la composition du futur bureau dépendrait directement de la décision du Président de la République. La paralysie administrative et les tensions internes risquent ainsi de ralentir le travail parlementaire et de retarder l’examen de dossiers législatifs importants.
CB
