Lors de la 30ᵉ Conférence des Nations Unies sur le climat (COP 30) à Belém, au Brésil, le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a lancé un appel vibrant à la communauté internationale. Soulignant le rôle stratégique des forêts congolaises dans la régulation climatique et la préservation de la biodiversité, il a insisté sur l’urgence d’actions concrètes pour freiner le dérèglement climatique, en particulier de la part des pays industrialisés, responsables historiques des émissions de gaz à effet de serre.
Le chef de l’État a rappelé que les engagements financiers annoncés lors de la COP 29 à Bakou devaient désormais se traduire par des actions tangibles. Il a insisté sur le décaissement annuel de 300 milliards de dollars, destiné à soutenir les pays en développement dans leur adaptation au changement climatique et leur transition vers un développement durable. Pour Tshisekedi, ces financements ne sont pas seulement écologiques mais aussi un impératif de justice et de solidarité internationale.
En conclusion, le président congolais a exhorté la communauté mondiale à passer des mots aux actes. « Il est de notre responsabilité commune de laisser aux générations futures une planète viable », a-t-il déclaré, appelant à une mobilisation immédiate et collective pour que la COP 30 devienne un véritable catalyseur d’investissements et de solutions durables pour les pays du Sud.
CB
