Les récentes attaques provenant des professionnels des médias contre la Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Étrangères, Thérèse Kayikwamba ne cessent de susciter des réactions de la part des membres de l’Union sacrée de la nation, famille politique du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
La dernière en date est celle de l’ancien Ministre du développement rural, François Rubota qui taxe les réseaux sociaux de couteau à double tranchant. Ce grand leader du sud-kivu pense qu’il est malheureux de constater que certains journalistes et acteurs politiques utilisent le côté le plus tranchant et aiguisé des réseaux sociaux pour s’en servir en mal en vue de toucher la dignité humaine des autorités.
Comment comprendre que les réseaux sociaux soient utilisés pour s’attaquer à une femme publique soit elle ? s’interroge l’ex patron du Développement rural en RDC. Pour lui, La liberté d’expression ne doit pas laisser place au libertinage et au vagabondage.poursuivant son argumentaire, François Rubota pense que Thérèse Kayikwamba Wagner, Ministre des Affaires étrangères a droit à une vie privée qui doit absolument, scrupuleusement et impérativement être respectée.
Remontant les bretelles à certains professionnels des médias qui critiquent la Ministre d’Etat, Thérèse Kayikwamba, ce grand notable du kivu se dit surpris et étonné de voir un certain journaliste au nom de Perro Luwara, journaliste radié par l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC) pour son soutien au mouvement rebelle du M-23/AFC, se donner le culot d’attribuer même la paternité de cette grossesse « au président de la République » et cela sans aucune connaissance médicale. A-t-il procédé à l’examen d’ADN pour se permettre de telles affirmations auxquelles il se livre sans vergogne? s’interroge François Rubota.
« Soyons sérieux » ! s’exclame l’ancien patron du développement rural au sujet de ces propos jugés indécents. François Rubota pense que ce n’est pas de cette façon que nous devons faire de la politique. » Faisons la proprement » a-t-il fait entendre.
À ce rythme, pense le grand leader du kivu, les réseaux sociaux risquent de détruire ce Pays, si cela n’est pas encore le cas. Pour lui, la loi sur le numérique doit connaître une application stricte dans toute sa rigueur car à l’en croire, il y a un laisser aller notoire; certains journalistes et personnalités politiques ne doivent pas penser être au-dessus de la loi pour se permettre n’importe quoi comme ce que nous suivons en ce moment. François Rubota préconise qu’en ce moment ; seule l’agression du Pays doit plus nous préoccuper et beaucoup plus savoir comment nous en sortir plutôt que de nous occuper de » grossesse » .
LeBaron
