Le président de l’Assemblée nationale, Aimé Boji Sangara, a multiplié mardi 18 novembre les rencontres de haut niveau en marge de la 84ᵉ Session du Comité exécutif de l’union parlementaire Africaine. En recevant successivement les présidents des parlements du Maroc et de l’Algérie, le numéro un de la Chambre basse congolaise a démontré la volonté de la RDC de peser davantage dans les dynamiques politiques et parlementaires continentales.
La première audience a été consacrée à l’entretien avec M. Rachid Talbi El Alami, Président de la Chambre des représentants du Royaume du Maroc. Accueilli avec solennité au palais du peuple, le responsable marocain a réaffirmé la profondeur historique des relations qui unissent Rabat et Kinshasa, saluant une coopération bâtie sur plusieurs décennies. Il a également insisté sur l’appui constant du Maroc à la souveraineté de la RDC, rappelant que les liens entre les deux nations s’expriment tout autant sur le terrain diplomatique que dans la solidarité des peuples.
Un peu plus tôt, Aimé Boji Sangara avait échangé avec le vice-président de l’Assemblée Populaire Nationale d’Algérie, M. Monder Bouden. La délégation algérienne a salué l’élection du président de l’Assemblée nationale avant d’aborder divers dossiers d’intérêt bilatéral. M. Bouden a mis en avant l’importance du rôle que la RDC s’apprête à jouer au Conseil de sécurité, se félicitant d’une convergence de vues entre Alger et Kinshasa sur les défis régionaux et les priorités diplomatiques du continent.
Par ces deux audiences stratégiques, Aimé Boji Sangara consolide la place de la RDC comme acteur majeur de la diplomatie parlementaire africaine. Sous l’impulsion du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, l’Assemblée nationale poursuit une approche axée sur l’ouverture, la coopération et le renforcement des partenariats interparlementaires. En rapprochant Kinshasa de Rabat et d’Alger, le Président de la Chambre basse confirme la détermination du Congo à promouvoir une Afrique unie autour de la paix, du dialogue et du développement partagé.
CB
