La première rencontre officielle entre Aimé Boji Sangara, nouveau président de l’Assemblée nationale, et l’ambassadeur de France en RDC, Rémi Maréchaux, a donné lundi 24 novembre à Kinshasa le ton d’une mandature placée sous le signe de l’ouverture diplomatique. Au Palais du Peuple, les deux personnalités ont échangé autour des défis institutionnels qui attendent la Chambre basse, mais aussi des opportunités offertes par un partenariat parlementaire plus dense entre Kinshasa et Paris.
L’entretien a notamment mis en lumière la volonté de la France de renforcer sa présence au sein des institutions congolaises par l’intermédiaire du Groupe d’amitié parlementaire RDC–France, présenté comme un levier déjà actif dans le partage d’expertise législative. Le diplomate français a insisté sur l’importance de multiplier les plateformes de dialogue entre élus des deux pays, afin de soutenir les réformes et les mécanismes de contrôle démocratique.
De son côté, Aimé Boji Sangara a accueilli favorablement ces perspectives, soulignant que l’Assemblée nationale entend jouer pleinement son rôle dans l’accompagnement de la diplomatie impulsée par le Chef de l’État. Il a réaffirmé la disponibilité de l’institution à consolider les relations internationales du pays en s’appuyant sur des partenariats capables de renforcer la gouvernance et la capacité législative.
À l’issue de la rencontre, Rémi Maréchaux s’est dit satisfait de l’échange et optimiste quant à la dynamique à venir entre les deux Parlements. Pour le diplomate, l’heure est à la construction d’un cadre de coopération moderne, capable de répondre aux aspirations des deux États et de nourrir une relation historique appelée à se renouveler.
CB
