Lors du dernier conseil des ministres tenu vendredi 12 décembre, le président Félix Tshisekedi a insisté sur la nécessité de concrétiser les accords internationaux signés par la République démocratique du Congo. Selon lui, de nombreux partenariats bilatéraux et multilatéraux restent encore largement inopérationnels, un manque d’efficacité qui freine le développement économique et social du pays. Le chef de l’État a rappelé que ces accords sont essentiels pour renforcer la souveraineté nationale et moderniser les secteurs sociaux.
Le président a souligné que ces partenariats représentent des leviers stratégiques pour le financement, le transfert de technologies et l’expertise internationale. Ils pourraient également soutenir l’industrialisation, la création d’emplois et la formation des jeunes, tout en contribuant à la sécurité alimentaire, énergétique et sanitaire. Pour Tshisekedi, la diplomatie économique ne peut se limiter à la signature d’accords : elle doit générer des retombées tangibles pour la population.
Pour assurer un suivi efficace, le président a demandé à la Première ministre de superviser l’élaboration de feuilles de route opérationnelles par chaque ministère. Ces documents devront préciser les actions prioritaires, les indicateurs de performance, les besoins financiers et les échéances. L’objectif, a insisté Félix Tshisekedi, est d’éviter toute lenteur administrative et de garantir que les engagements internationaux se traduisent en résultats concrets et mesurables pour la RDC.
CB
