Le Congrès extraordinaire de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), initialement prévu du 10 au 14 décembre, n’a toujours pas eu lieu. Ce dimanche, au siège du parti, le Secrétaire général Augustin Kabuya a pris la parole pour clarifier les raisons de ce report devant les cadres et militants présents.

Selon lui, la tenue du congrès reste conditionnée par l’achèvement des travaux des commissions chargées de la rédaction des nouveaux statuts et de la préparation du rassemblement. « Nous attendons le rapport des commissions qui préparent le Congrès », a-t-il déclaré, soulignant que l’organisation du congrès ne peut se faire sans ce document.
Deux commissions ont été mises en place depuis le 23 novembre dernier, avec l’implication directe du Chef de l’État, Félix Tshisekedi. « Le Chef de l’État nous avait demandé d’entrer en Congrès ce 15 décembre. Telle était sa volonté. Mais nous ses collaborateurs, en partant de cette réunion, n’avons pas fait des choses comme il nous le demandait », a regretté Augustin Kabuya, reconnaissant ainsi un certain retard dans la mise en œuvre des instructions présidentielles.

Le report du congrès s’explique également par des divergences internes concernant la désignation des membres de ces commissions. Ces désaccords ont compliqué la finalisation des préparatifs, retardant ainsi la tenue de l’assemblée générale.

Malgré ce contretemps, le parti assure que toutes les étapes sont en cours pour organiser un congrès conforme aux attentes de la direction et de ses militants. L’UDPS souhaite ainsi éviter toute précipitation et garantir une consultation interne transparente et structurée.
CB
