Lubumbashi s’est réveillée le 1er janvier 2026 sous le signe de l’inquiétude, après la découverte de trois corps dans différents quartiers de la ville. Ces décès, survenus en l’espace de quelques heures, ont ravivé les préoccupations liées à la sécurité urbaine et aux conséquences des fortes pluies qui se sont abattues sur la capitale du cuivre à la veille du Nouvel An.
Selon les premières informations, les victimes ont été retrouvées dans les communes de Lubumbashi et de Kampemba, ainsi que dans le quartier Pengapenga. Si certains cas pourraient être associés aux inondations provoquées par l’accumulation des eaux de pluie, notamment dans des zones mal drainées, d’autres restent entourés de zones d’ombre. Les circonstances exactes de ces décès n’étaient pas encore clairement établies au moment des faits, alimentant l’émotion et les interrogations au sein de la population.
Les autorités provinciales, par la voix du ministre de l’Intérieur du Haut-Katanga, ont confirmé l’ouverture d’enquêtes afin de faire toute la lumière sur ces drames. Elles appellent à la prudence, surtout en période de pluies intenses et de festivités, tout en soulignant l’urgence d’améliorer les infrastructures de drainage et les dispositifs de prévention. Ces événements tragiques remettent ainsi au centre du débat la question de la protection des citoyens face aux risques récurrents qui menacent la ville.
CB
