À la tête de la Société Minière de Kilo-Moto (SOKIMO), le Directeur général Pistis Bonongo poursuit avec détermination le plan de relance de l’entreprise, malgré les tentatives d’entrave orchestrées par un parfait maître chanteur de surcroît syndicaliste de pacotille nommé Armand Osase, chassé comme un pestiféré par les dirigeants de l’Onatra pour divers abus.
Selon des sources proches de la direction générale de la Sokimo, des campagnes de déstabilisation, menées par ce quidam de syndicaliste qui cherche à semer la confusion, mais elles ne freinent pas l’élan de restructuration déjà engagé.
Le climat interne à la SOKIMO montre pourtant une nette amélioration. Depuis la réunion tripartite de Kisangani en août 2025, où tous les sujets sensibles salaires, contrats, sécurité et relance ont été abordés, chaque question est désormais traitée dans un cadre légal et transparent. Cette discipline a permis de rétablir la cohésion au sein du personnel et de créer un environnement propice à la relance de la production aurifère.
Le comité de gestion de Pistis Bonongo se distingue par son efficacité et sa capacité à reprendre en main une entreprise longtemps paralysée par des passifs sociaux et administratifs. « Les résultats obtenus dépassent largement ceux des comités précédents », confirment plusieurs observateurs. Le DG a su combiner vision stratégique et gestion rigoureuse pour poser les bases d’une relance durable.
Relance et soutien gouvernemental
La SOKIMO bénéficie également d’un appui gouvernemental affirmé. Des contacts réguliers sont maintenus avec les ministères du Portefeuille et des Mines et des orientations sont alignées sur la vision présidentielle d’amélioration des conditions des travailleurs. « Bien que des revendications persistent, les réunions de concertation permettent d’aligner les efforts de la direction, des syndicats et de l’État », expliquent des sources ministérielles, soulignant l’importance de la SOKIMO pour l’économie régionale et nationale.
Pistis Bonongo a instauré une méthode de gouvernance basée sur trois piliers : des principes non négociables, des objectifs clairs et des engagements traçables. Cette approche transforme les réunions paritaires en véritables espaces de travail, où chaque revendication est examinée avec rigueur, et chaque décision encadrée par la réglementation.
Cette discipline contraste avec les pratiques habituelles du secteur public, souvent marquées par le flou et l’improvisation. Le DG mise sur la transparence et la planification pour assurer la relance opérationnelle, tout en réduisant le risque de conflits sociaux. « Il ne parle pas pour séduire, il parle pour structurer », confient des cadres de l’entreprise, insistant sur l’efficacité de cette approche.
Au-delà de la gestion quotidienne, Pistis Bonongo inscrit ses actions dans une stratégie à long terme : faire de la SOKIMO un acteur minier incontournable sur l’échiquier national. Cela implique une modernisation des partenariats, une transparence contractuelle accrue et une mobilisation ciblée des compétences. L’objectif est clair : transformer la SOKIMO en entreprise compétitive, capable de soutenir la production aurifère tout en répondant aux exigences sociales et économiques du pays.
Jeff Saile
