Le Palais du Peuple ferme désormais ses portes à toute forme de manifestations et de rassemblements non institutionnels. La décision, prise par le bureau de l’Assemblée nationale sous l’impulsion de son président Aimé Boji, marque un tournant dans la gestion de ce haut lieu de la démocratie congolaise, longtemps utilisé pour des activités étrangères à sa vocation parlementaire.

Dans un communiqué consulté par notre rédaction, les autorités de la chambre basse ont clairement signifié que les collation des grades académiques, campagnes d’évangélisation, meetings politiques et autres événements assimilés sont désormais proscrits. Le message est sans équivoque : le Palais du Peuple n’a pas vocation à se transformer en espace festif ou en tribune populaire.
Selon le bureau de l’Assemblée nationale, cette mesure vise avant tout à restaurer et préserver le caractère strictement institutionnel de l’édifice. En mettant fin aux occupations diverses, les responsables parlementaires entendent garantir un environnement de travail calme et sécurisé, favorable au bon déroulement des activités législatives et au respect de l’agenda des élus.
Les citoyens, partis politiques, organisations sociales et autres acteurs publics sont ainsi appelés à faire preuve de discipline et de responsabilité. Le Secrétariat général de l’Assemblée nationale prévient par ailleurs que tout manquement à cette décision exposera les contrevenants à des sanctions prévues par la loi, soulignant la volonté des autorités de faire appliquer strictement cette interdiction.
CB
