Ce vendredi 16 janvier 2026, dans la ville de Bukavu, province du Sud-Kivu, des éléments armés du M23, qui occupent illégalement la ville, ont procédé à un nouvel acte de vandalisme contre la résidence familiale du Président de l’Assemblée nationale.
Au cours de ce saccage, plusieurs biens retrouvés dans la maison ont été incendiés, notamment des effets personnels, des effigies ainsi que divers supports et matériels de visibilité. Ces actes de destruction délibérée s’inscrivent dans une série d’actions ciblées et intimidantes.
Déjà en début de semaine, une opération de traque avait été lancée dans la ville, visant toute personne surprise en possession d’un insigne, d’un polo ou de tout autre objet portant le nom, l’image ou la marque de l’Honorable Aimé BOJI SANGARA. Une démarche qui traduit une volonté manifeste d’intimidation politique et de répression symbolique.
En raison de son engagement constant, responsable et discret aux côtés du Président de la République dans la recherche d’une paix durable à l’Est du pays, l’Honorable Aimé BOJI SANGARA est devenu, à ce jour, la première personnalité politique majeure du Sud-Kivu ouvertement prise pour cible par les rebelles.
Face à ces actes de barbarie, l’homme demeure serein, digne et imperturbable. Il ne cède ni à l’intimidation, ni à la pression, encore moins aux menaces proférées par des agresseurs déterminés à terroriser les paisibles populations congolaises. Sa détermination reste intacte, au service de la paix, de la République et de l’unité nationale.
LB
