La Confédération africaine de football (CAF) a rendu, le 29 janvier, ses décisions disciplinaires consécutives aux incidents survenus lors de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2025. Au cœur de ce verdict, le Sénégal figure en première ligne, avec une série de sanctions visant joueurs, encadrement technique et fédération.
À travers cette annonce, l’instance continentale a tenu à rappeler que même les grandes affiches du football africain ne sauraient échapper aux règles qui régissent le jeu et son environnement.
La sélection sénégalaise et ses responsables paient le prix de comportements jugés contraires à l’éthique sportive. Le sélectionneur national a écopé d’une lourde suspension assortie d’une amende, tandis que deux internationaux ont été sanctionnés pour des attitudes jugées irrespectueuses envers le corps arbitral.
Sur le plan institutionnel, la Fédération sénégalaise de football se voit infliger plusieurs amendes substantielles, liées notamment à l’attitude des supporters et à des manquements collectifs relevés durant la rencontre, illustrant la volonté de la CAF d’engager la responsabilité des fédérations au-delà du rectangle vert.
Dans le même temps, le Maroc n’a pas été exempt de sanctions, confirmant la ligne de rigueur adoptée par la CAF. Des suspensions individuelles et des pénalités financières ont été prononcées à l’encontre de la Fédération royale marocaine de football, tandis que la réclamation déposée par celle-ci a été rejetée.
Selon le communiqué,en refermant définitivement ce dossier disciplinaire, la CAF entend préserver l’image et la crédibilité de la CAN, en affirmant un principe clair : quelle que soit l’affiche ou le pays concerné, la discipline reste la même pour tous.
CB
