Les États-Unis mettent l’accent sur l’urgence sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo, quelques heures après l’adhésion de Kinshasa à la proposition de cessez-le-feu portée par le président angolais João Lourenço. Pour Washington, la priorité immédiate reste l’arrêt total des violences, en particulier des attaques de drones qui continuent d’affecter les populations civiles malgré la dynamique diplomatique enclenchée.
Dans une déclaration publique sur le compte X ancien twitter, Massad Boulos, Conseiller principal américain pour les affaires africaines et arabes, a souligné que cette séquence diplomatique devait produire des résultats concrets. Il a appelé toutes les parties à cesser sans délai les hostilités et à mettre fin aux frappes qui, selon lui, coûtent encore la vie à des civils innocents. Un message ferme qui vise à prévenir toute escalade susceptible de fragiliser le processus en cours.
Washington insiste également sur la nécessité de rendre opérationnel le mécanisme de surveillance et de vérification convenu à Doha, estimant que son application rapide renforcera la confiance entre les acteurs et garantira un meilleur suivi des engagements pris. Si les signaux politiques sont jugés encourageants, les autorités américaines rappellent que seule une accalmie effective sur le terrain permettra de mesurer la portée réelle du cessez-le-feu.
CB
