Et si les montagnes d’ordures devenaient une source d’électricité pour les villes congolaises ? C’est l’option étudiée à Johannesburg par Icha Bundu Lopuenge, directeur de cabinet de la ministre déléguée en charge de la Politique de la Ville. En déplacement en Afrique du Sud, il a visité les installations de Technotherm, une entreprise spécialisée dans la transformation des déchets en énergie, avec l’ambition affichée de tester des solutions applicables au contexte urbain congolais.


Au cœur des discussions : des unités capables de convertir plastiques et rebuts industriels en carburant, en gaz ou en électricité. Dans un pays confronté à l’insalubrité chronique de plusieurs centres urbains, cette technologie est perçue comme un levier potentiel pour réduire la pression environnementale tout en diversifiant les sources d’énergie. L’enjeu dépasse l’assainissement : il s’agit aussi de structurer une véritable économie verte locale.
La mission, facilitée par des acteurs du secteur privé engagés dans l’économie circulaire, a permis d’évaluer la faisabilité technique et industrielle de telles installations.
Technotherm propose un accompagnement complet, de la conception à la mise en service d’unités modulables, adaptées aussi bien aux besoins municipaux qu’aux secteurs minier, hospitalier ou agro-industriel.
Au-delà de la visite, le signal est politique : repositionner la gestion des déchets comme une opportunité d’investissement et de souveraineté énergétique.
CB
