À l’ouverture des 7ᵉ Journées scientifiques du CAMES, lundi 9 mars à Lomé, la ministre congolaise de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Marie-Thérèse Sombo, a placé la science au centre du développement africain : « moteur central », a-t-elle dit, appelant à convertir le potentiel du continent en solutions concrètes.

Pour la RDC, elle a mis en avant deux leviers : l’Incubateur du Génie Scientifique Congolais (plus de 7 000 prototypes recensés, 1 000 maturés) et le Fonds National de la Recherche Scientifique et Innovations Technologiques (environ 130 M$ mobilisés depuis 2024) afin d’industrialiser les résultats et créer des emplois. La ministre a plaidé pour une politique commune de recherche dans l’espace CAMES mobilité des chercheurs, mutualisation des labos, diplômes comparables et rappelé les atouts congolais (forêt équatoriale, biodiversité, cobalt-cuivre-coltan-lithium).
Objectif des travaux, qui se tiennent jusqu’au 12 mars : faire de la recherche un bien commun africain, producteur d’innovations, d’usines et d’opportunités pour la jeunesse.
Espedi SAILE
