Le ministre des Finances, Doudou Fwamba, a apporté une précision notable lors de son intervention à l’Assemblée nationale : aucun kilomètre de route à Kinshasa n’aurait été financé par le gouvernement provincial.
Selon lui, l’ensemble des projets routiers réalisés dans la capitale est pris en charge par le gouvernement central.
Une déclaration qui intervient dans un contexte marqué par des critiques récurrentes sur l’état de la voirie urbaine à Kinshasa.
Une question de responsabilités
Si le financement relève du pouvoir central, la question du rôle du gouvernement provincial reste posée, notamment en matière de :
• gestion des infrastructures urbaines
• entretien des routes existantes
• suivi de l’exécution des travaux
Ces propos relancent le débat sur la répartition des responsabilités entre les différentes institutions, alors que les attentes des habitants en matière de mobilité et de qualité des routes restent élevées.
En toile de fond : une interrogation
Dans ce contexte, une question persiste : quelle est la contribution concrète du gouvernement provincial dans l’amélioration des routes à Kinshasa ?
Avec Cellcom
