Dans un contexte socio-économique difficile marqué par la crise sécuritaire dans l’Est du pays, certains mandataires des entreprises publiques ont su matérialiser la vision du chef de l’État Félix Tshisekedi.
Par une gestion rigoureuse des ressources humaines et financières, ils ont maintenu un climat social apaisé et obtenu des performances remarquables en 2025. Ces dix mandataires, plébiscités par la population au terme d’un sondage réalisé par notre institut d’analyses sociopolitiques, ont démontré qu’il est possible de remplir efficacement les missions assignées par l’État malgré les circonstances. Ils ont ainsi mérité la reconnaissance de la Nation. La liste de ces personnalités est la suivante:
Jolie Yombo, Office national du Tourisme: 83%

Reconduite à la tête de cet établissement public, qui dépend du ministère du Tourisme en juillet 2023, elle a joué un rôle clé dans la gestion et la promotion du secteur touristique congolais, en se concentrant sur la restructuration de l’ONT, la promotion numérique et la relance des infrastructures touristiques. Son action vise à faire du tourisme un pilier du développement national. Pour cela, elle a lancé une plateforme numérique visant à mettre en valeur 52 activités touristiques sur 52 semaines, facilitant la connexion entre opérateurs et visiteurs. Elle a également visité l’aménagement de la zone de la Marina à Maluku (50 hectares) pour le développement de nouveaux sites touristiques et urbains à Kinshasa.
En résumé, son bilan est marqué par un passage d’une gestion administrative à une gestion ciblée sur des projets concrets, la modernisation de la communication et la recherche de partenaires privés
Victor Ntumba Tshikela, OVD: 78%

En 2025, Victor Tumba, Directeur général de l’Office des voiries et drainage –OVD-, a reconnu publiquement les défis majeurs liés à l’état des routes de Kinshasa, mais a aussi lancé des chantiers structurants. Depuis des décennies, l’établissement public souffre d’un manque chronique de financement et d’une dégradation accélérée des routes. En 2025, Victor Tumba a été interpellé à l’Assemblée nationale sur l’état alarmant des infrastructures. Son constat fut sans détour: «Près de 85% des routes asphaltées de Kinshasa sont dans un état de délabrement avancé». Malgré des moyens limités, l’OVD a lancé plusieurs chantiers prioritaires. Victor Tumba a reconnu: «Sur les 18 chantiers ouverts, un seul chantier et demi a été achevé». Cette transparence, bien que révélant l’ampleur des défis, a permis de mobiliser davantage de soutien institutionnel. Face aux pluies diluviennes, l’OVD a intensifié le curage des caniveaux et la construction de nouveaux systèmes de drainage. Le DG Victor Tumba a insisté: «Le manque de moyens financiers reste le principal frein à l’entretien de la voirie urbaine ».
Louis Blaise Londole, RVA: 72%

Dans un contexte de fortes attentes modernisation, efficacité administrative, stabilisation interne le leadership de Londole se distingue par une orientation plus humaine, plus pragmatique et résolument tournée vers la performance collective.
Dès son accession à la tête de la RVA, Louis Blaise Londole a imprimé une dynamique différente fondée sur l’inclusion et le dialogue. Loin des approches verticales ou crispées qui avaient pu fragiliser l’harmonie interne, il a choisi d’impliquer davantage les cadres et responsables intermédiaires dans le processus décisionnel. Ce style de gouvernance a aussi entraîné un changement perceptible dans la manière dont les équipes collaborent: les échanges sont plus fluides, les décisions mieux comprises et les initiatives mieux accueillies. Avant l’arrivée du DG., la RVA était confrontée à des tensions internes, des mécontentements récurrents et une atmosphère parfois lourde. Ces tensions se sont progressivement dissipées pour faire place à un environnement de travail plus serein et plus stable.
Un personnel motivé, respecté et écouté offre de meilleurs résultats, s’implique davantage et contribue à la stabilité globale de la structure.
Jean-Paul Kapongo Saemape: 70%

Sous sa direction, plus de 1400 coopératives minières ont été structurées et enregistrées. Des actions concrètes ont été menées pour lutter contre l’informalité, assurer une meilleure répartition des richesses et sécuriser les carrés miniers. La dynamique minière artisanale a été relancée dans plusieurs provinces, notamment le Kasaï-Central, afin de favoriser la création de valeur locale. Et le modèle de réforme du SAEMAPE a été présenté lors de sommets internationaux, tel que le PDAC 2026 au Canada, pour attirer l’attention sur l’exploitation artisanale responsable.
Popol Mabolia Yenga, Cadastre minier: 68%

Sous sa direction, le CAMI a poursuivi l’assainissement du fichier cadastral, permettant la récupération de plus de 31000 km² de territoire minier (représentant 594 titres miniers et de carrière). Cette action visait à lutter contre la spéculation et l’appropriation inactive du patrimoine minier national. Il y a aussi la régularisation de 210 droits miniers qui étaient en situation prolongée de force majeure. Le DG Mabolia Yenga a mis l’accent sur la transparence, la sécurisation du domaine minier et la mise en œuvre de la vision du président Félix Tshisekedi pour un secteur minier plus responsable et rentable au développement national.
Christelle Muabilu, OCC: 65%

Désignée Directrice générale ad intérim en février 2026, elle a entrepris des séances de travail avec les directeurs des départements clés, notamment les Laboratoires et le Marketing, pour aligner les objectifs. Elle est reconnue pour sa gestion rigoureuse, un style qu’elle a commencé à mettre en place dès son arrivée comme DGA en 2022. A ce titre, elle s’est illustrée par son engagement en faveur de la jeunesse, encourageant l’entrepreneuriat comme levier de développement en RDC, notamment à travers des rencontres avec de jeunes entrepreneurs.
Freddy Muamba Kanyiku, CEEC: 58%

En 2025, le bilan du Directeur général CEEC est marqué par une modernisation de la gouvernance minière en RDC, la traçabilité des minéraux et la valorisation des ressources humaines. Sous sa direction, le CEEC a accéléré la modernisation du secteur minier, notamment à travers le renforcement du laboratoire du CEEC, considéré comme un outil essentiel de la souveraineté minière. Le DG a mis en avant le programme FOTEC (Formation, Organisation, Traçabilité, Évaluation, Certification) pour matérialiser la diplomatie agissante dans la traçabilité des minéraux. Des partenariats ont été renforcés, notamment avec ITSCI, pour former les agents du CEEC sur la traçabilité et le devoir de diligence. Il est décrit par les milieux miniers comme un technicien ayant apporté une rare constance dans la gouvernance de l’institution.
Barnabé Muakadi, DGI: 53%

En 2025, Barnabé Muakadi a marqué l’année par une mobilisation record des recettes fiscales (1,1 milliard USD en avril) et par des réformes renforçant la souveraineté financière de la RDC. Il a maintenu la performance malgré la perte de recettes dans les provinces du Nord et Sud-Kivu, affectées par l’insécurité. Il a modernisé le système fiscal avec des réformes administratives visant à améliorer l’efficacité et la transparence et a renforcé la digitalisation et de la traçabilité des recettes. La DGI sous sa direction est devenue une référence régionale pour les pays confrontés à des crises similaires.
Pierre Bundoki Ndongala, FONER: 50%

En 2025, sous sa direction, a poursuivi des réformes structurelles orientées sur l’assainissement de la gestion et l’augmentation des ressources pour l’entretien routier. Ses réalisations et réformes marquantes sont les suivantes : Environ 165 millions de dollars USD ont été affectés au financement des travaux d’entretien, avec des efforts pour booster les recettes ordinaires, principalement des questions de redevance sur les carburants. Une tendance positive a été enregistrée entre août et octobre 2025, avec une mobilisation accrue malgré une projection de régression initiale. Élaboration d’une nouvelle stratégie de gestion des postes de péage et des stations de pesage. Mise en place d’un plan de formation pour le personnel et d’un système d’évaluation des performances pour instaurer une culture de l’excellence.
Nico Nzau Nzau, ACGT: 44%

En 2025, l’ACGT a franchi des étapes clés dans plusieurs projets d’infrastructures majeurs en RDC. L’année a été marquée par une accélération des travaux sur le réseau routier national et urbain. Le DG Nico Nzau a confirmé la progression de cet axe vital, avec un objectif de revêtement de 118 km dans le Kongo Central d’ici trois ans (annonce de mai 2025) et une finalisation prévue pour fin 2027.
Des avancées significatives ont été constatées sur le projet des rocades visant à désengorger la capitale. L’ACGT a maintenu sa supervision sur la réhabilitation du Boulevard Lumumba et les travaux sur l’axe Kalemie-Manono
Conclusion
Le sondage mené par notre institut d’analyses sociopolitiques a mis en évidence la volonté de la population de reconnaître et d’honorer les mandataires publics qui se distinguent par leur efficacité et leur engagement. En mettant en lumière dix mandataires jugés performants, ce sondage traduit une aspiration collective à une gouvernance fondée sur les résultats, la transparence et la responsabilité.
Cette reconnaissance populaire constitue un signal fort: elle démontre que les populations sont attentifs aux actions concrètes et valorisent les dirigeants capables de répondre aux attentes sociales et économiques. Elle encourage également l’émergence d’une culture du mérite dans la gestion publique, où la performance devient un critère essentiel de légitimité.
En définitive, ce sondage confirme que la société aspire à un leadership orienté vers le progrès et la proximité avec les populations, et que l’excellence dans l’action publique demeure un facteur clé pour renforcer la confiance et consolider le développement national.
Sondage le peuple d’abord
