En sa qualité de Bourgmestre de la commune tshopo et présidente du comité local de sécurité, Marianne Batamane a réuni ce vendredi 8 mai 2026 les responsables et gérants des hôtels de la commune Tshopo. Au centre des échanges : deux priorités, la sécurité et le civisme fiscal.
Identifier pour mieux sécuriser
Face aux 33 hôteliers présents, la Bourgmestre a insisté sur l’identification systématique des clients. « Les tenanciers doivent exiger au moins une carte d’identité pour chaque personne qui fréquente les hôtels de fortune, maisons de repos ou de passage », a-t-elle martelé. Elle a appelé à une collaboration étroite entre les hôteliers, la commune, les services de sécurité, les chefs de quartiers et le service du tourisme. L’objectif : dénoncer toute personne ou situation suspecte et cultiver l’amour de la patrie ainsi que le respect des autorités.
Être en règle pour développer la commune
Sur le volet fiscal, Marianne Batamane a exhorté les exploitants à régulariser leurs documents administratifs et à s’acquitter des différentes taxes communales. « Ces recettes donnent à la commune Tshopo les moyens de mener sa politique », a-t-elle rappelé. Elle a également invité les hôteliers à améliorer leurs établissements. L’enjeu : sortir de la catégorie des « hôtels de fortune » pour viser des standards de 2, 3, 4 voire 5 étoiles.
Une mobilisation collective
La réunion s’est tenue en présence des membres du comité local de sécurité, des chefs de quartiers, des services techniques et du chef de service du tourisme. Pour la Bourgmestre, le message est clair : « La sécurité de la commune Tshopo est notre affaire. La sécurité de notre pays, de notre province et de notre ville est l’affaire de tous. »
Avec cette rencontre, la commune Tshopo entend responsabiliser les acteurs du secteur hôtelier et renforcer le partenariat entre l’administration et les opérateurs privés au service de la sécurité et du développement local.
Espedi Saile
