Plus de deux mois après la disparition de Fideline Mubiayi Tukumbane, cadre du parti Ensemble pour la République et membre de la coalition C64, l’inquiétude ne cesse de grandir au sein de l’opposition. Selon ses proches et ses compagnons politiques, elle est sans nouvelles depuis le 3 juin 2026, jour de la journée « ville morte » organisée par la coalition C64.
Dans un communiqué, son entourage affirme que la militante aurait été, avant sa disparition, la cible de menaces de mort, d’actes d’intimidation et de pressions qu’il attribue à son engagement politique. Pour ses proches, cette situation traduirait une atteinte aux libertés politiques et aux droits fondamentaux.
Ils appellent les autorités compétentes à diligenter une enquête indépendante afin de faire toute la lumière sur cette disparition, d’identifier les éventuels responsables et de garantir la protection de tous les acteurs politiques, quelles que soient leurs convictions.
Les proches de Fideline Mubiayi Tukumbane sollicitent également l’implication de la communauté internationale ainsi que des organisations nationales et internationales de défense des droits humains. Ils les invitent à suivre de près ce dossier et à œuvrer pour que toute la vérité soit établie, dans le respect de l’État de droit et des principes démocratiques.
À ce jour, aucune communication officielle des autorités n’a confirmé les circonstances de cette disparition ni les allégations formulées par son entourage.
L’affaire continue néanmoins de susciter des interrogations au sein de la classe politique et de l’opinion publique.
BM
