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La loi relative aux marchés boursiers promulguée : chapeau bas à l’architecte Doudou Fwamba

La loi relative aux marchés boursiers promulguée : chapeau bas à l’architecte Doudou Fwamba
En dotant la République démocratique du Congo d’un cadre légal spécifique aux marchés boursiers, le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde-Li-Botayi, traduit dans les faits la vision du chef de l’État en matière de transformation économique, de mobilisation des ressources nationales et d’attractivité des investissements.

Une réforme qui s’inscrit pleinement dans l’ambition présidentielle de bâtir une économie congolaise plus moderne, plus diversifiée et davantage capable de financer son propre développement.

Il est des textes de loi qui dépassent la seule dimension technique de leur objet. La Loi n°26/034 relative aux marchés boursiers, désormais promulguée, appartient à cette catégorie.
Pour la République démocratique du Congo, l’enjeu est historique : poser les fondations juridiques d’un véritable marché des capitaux et ouvrir progressivement l’économie nationale à de nouveaux mécanismes de financement.

Mais cette réforme ne doit pas être regardée isolément.
Elle s’inscrit dans une vision plus large portée au plus haut niveau de l’État : transformer structurellement l’économie congolaise, diversifier ses sources de financement, renforcer la mobilisation des ressources internes et créer un environnement plus favorable à l’investissement.
Et dans cette dynamique, le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde-Li-Botayi, apparaît pleinement en phase avec la vision du chef de l’État.

Traduire la vision présidentielle en actes

La vision d’un chef de l’État ne prend toute sa valeur que lorsqu’elle se transforme en politiques publiques, en réformes et en résultats concrets.
C’est précisément à ce niveau que se situe l’action de Doudou Fwamba.

À la tête du ministère des Finances, il est au cœur de la mise en œuvre de plusieurs leviers destinés à moderniser l’architecture économique et financière du pays.
La réforme des marchés boursiers en constitue une illustration particulièrement forte.
Elle traduit une idée essentielle : la RDC doit progressivement se donner les moyens de financer son développement par une mobilisation plus efficace de ses propres ressources et par une meilleure connexion aux capitaux privés et internationaux.

Le ministre des Finances se trouve ainsi de plain-pied dans la vision du chef de l’État : celle d’une RDC qui ne se contente plus de disposer d’immenses potentialités, mais qui cherche à construire les instruments institutionnels et financiers permettant de les transformer en richesse et en développement.

Une nouvelle architecture pour financer l’économie

Réduire cette loi à la simple création d’une Bourse serait passer à côté de son véritable enjeu.
Ce que cette réforme ouvre, c’est la possibilité de construire progressivement un écosystème de marchés de capitaux capable de mettre en relation l’épargne et l’investissement, les entreprises et les investisseurs, les besoins de financement et les disponibilités de capitaux.

Dans une économie confrontée à des besoins considérables en infrastructures, énergie, industrie, agriculture, logement, numérique et développement des entreprises, la diversification des sources de financement devient une nécessité.
Le crédit bancaire demeurera essentiel.

Mais il ne peut être l’unique réponse.
La vision portée par le ministère des Finances consiste précisément à élargir le champ des possibles.
Doudou Fwamba, au cœur de la transformation financière
C’est ici que se mesure la portée de l’action du ministre.
Doudou Fwamba Likunde-Li-Botayi ne porte pas seulement une réforme financière.
Il participe à la construction d’une nouvelle architecture économique.

En favorisant l’émergence d’un cadre juridique pour les marchés boursiers, son ministère contribue à créer les conditions permettant, à terme, aux entreprises congolaises d’accéder à de nouvelles sources de capitaux.
Une entreprise suffisamment structurée pourra ainsi envisager de mobiliser des ressources auprès d’investisseurs à travers différents instruments financiers.
Ce changement peut être considérable.
Passer d’une économie principalement financée par le crédit à une économie capable de mobiliser davantage le capital constitue un véritable changement de paradigme.
Faire de l’épargne congolaise un levier de développement
L’une des ambitions majeures de cette réforme réside également dans la mobilisation de l’épargne.

La RDC a besoin de capitaux pour accélérer son développement. Mais elle doit également pouvoir mieux canaliser les ressources financières disponibles vers l’investissement productif.
Le marché des capitaux peut devenir cette passerelle.
L’épargne peut financer les entreprises.
Les entreprises peuvent investir.
L’investissement peut créer de la valeur, des emplois et de nouvelles recettes.

C’est toute la logique d’un cercle vertueux que le ministère des Finances entend contribuer à installer.
L’épargne ne doit plus seulement être conservée : elle doit pouvoir participer au financement de l’économie.

Cette ambition rejoint directement l’objectif plus large de souveraineté économique et de mobilisation des ressources nationales.

La modernisation comme colonne vertébrale

La réforme boursière s’inscrit ainsi dans une dynamique plus vaste de modernisation de l’État et de l’économie.
Elle suppose davantage de transparence, de gouvernance et de discipline financière.
Elle impose également aux entreprises qui souhaiteront accéder au marché de renforcer leurs standards comptables, leur gouvernance et leur communication financière.

À terme, cette évolution pourrait contribuer à professionnaliser davantage le secteur privé congolais.

La Bourse ne serait donc pas seulement un outil financier.
Elle pourrait devenir un instrument de transformation des comportements économiques.
Un signal fort aux investisseurs
Pour les investisseurs internationaux, l’existence d’un cadre juridique spécifique constitue également un signal important.

La RDC entend progressivement se rapprocher des standards et des circuits modernes de financement.
Mais le message devra désormais être confirmé par la mise en œuvre.
La confiance ne se décrète pas.
Elle se construit à travers la qualité de la régulation, la transparence, la stabilité des règles et la protection effective des investisseurs.

C’est pourquoi la prochaine étape sera déterminante pour le ministère des Finances.

De la loi à la réalité

La promulgation constitue une étape historique.
Mais elle n’est que le commencement.
Il faudra désormais donner vie au dispositif : institutions de régulation, infrastructures de marché, intermédiaires financiers, mécanismes de règlement et de conservation des titres, normes d’information, supervision et éducation financière.

C’est dans cette phase que sera véritablement mesurée la capacité de la réforme à produire des résultats.

Et c’est aussi là que l’on pourra juger la profondeur de l’action de Doudou Fwamba.
Porter une loi est une chose. Construire l’écosystème qui lui donnera toute son efficacité en est une autre.

Une réforme en cohérence avec la vision du chef de l’État

À travers cette réforme, le ministre des Finances démontre surtout sa volonté de s’inscrire pleinement dans la feuille de route du chef de l’État.
La diversification économique, la mobilisation des ressources nationales, l’amélioration du climat des affaires, l’attractivité des investissements et la modernisation des institutions financières ne sont pas des objectifs isolés.

Ils participent d’une même ambition : faire émerger une économie congolaise plus solide, plus moderne et davantage maîtresse de ses instruments de financement.
Doudou Fwamba Likunde-Li-Botayi se trouve ainsi en première ligne de cette bataille.

Il lui revient désormais de transformer le cadre juridique en mécanismes opérationnels et les mécanismes opérationnels en opportunités concrètes pour l’économie congolaise.

Une vision, une réforme, un cap

La promulgation de la Loi n°26/034 restera comme une étape importante.
Elle marque le passage d’une ambition à un cadre juridique.
Elle ouvre la voie à un marché.
Et elle illustre surtout une réalité : lorsqu’une vision politique rencontre une volonté de réforme, elle peut commencer à prendre corps dans les institutions.
Le chef de l’État fixe le cap.

Le gouvernement le décline en politiques publiques.
Et le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde-Li-Botayi, en porte ici une traduction concrète dans le domaine stratégique des marchés de capitaux.

Le chemin reste long. Les défis sont nombreux. Mais la direction est tracée.
Une loi aujourd’hui. Un marché demain. Et, à terme, une économie congolaise mieux armée pour financer elle-même son ambition de développement.
Chapeau bas à l’architecte Doudou Fwamba.

Jeff Saile

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