Eurobond, réforme fiscale, marchés boursiers et modernisation du système financier : plusieurs chantiers sont en cours au ministère des Finances. Alors que certains continuent d’affirmer que « rien ne change », les réformes engagées invitent à dépasser les préjugés et à regarder les résultats avec objectivité.
La transformation des finances publiques ne se mesure pas au bruit des polémiques, mais à la profondeur des réformes engagées. Sous la conduite du ministre des Finances, la RDC travaille à renforcer ses instruments financiers, élargir ses capacités de mobilisation des ressources et moderniser son système fiscal.
Pendant que les critiques se multiplient, plusieurs réformes structurantes prennent forme au ministère des Finances. De l’Eurobond aux marchés boursiers, en passant par la réforme fiscale et la modernisation du système financier, Doudou Fwamba mise sur des transformations de fond plutôt que sur les effets d’annonce.
IL EST TEMPS DE REGARDER LES FAITS, PAS LES PRÉJUGÉS .
En matière de finances publiques, les grandes transformations ne se décrètent pas en un jour. Elles se construisent par des réformes, des décisions parfois techniques et une vision qui s’inscrit dans la durée.
C’est précisément sur ce terrain que le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, entend inscrire son action.
Eurobond. Marchés boursiers. Réforme fiscale des conventions de collaboration. Modernisation du système financier. Derrière ces mots qui peuvent sembler techniques se trouve une ambition simple : donner à la RDC des outils financiers plus modernes, plus performants et capables d’accompagner durablement son développement.
À ceux qui continuent de dire que « rien ne change », une réponse s’impose : regardons les chantiers engagés avant de prononcer un verdict.
On peut ne pas être d’accord avec tout. On peut critiquer, questionner et demander davantage de résultats. C’est même nécessaire.
Mais nier systématiquement toute avancée, c’est refuser de regarder la réalité dans toute sa complexité.
Le véritable patriotisme économique ne consiste pas à applaudir aveuglément. Il consiste à reconnaître les progrès lorsqu’ils existent, à exiger mieux lorsqu’il le faut et à juger les responsables sur des faits.
Aujourd’hui, une dynamique de réforme est engagée au ministère des Finances.
L’histoire jugera les résultats. Mais les faits, eux, méritent déjà d’être regardés avec objectivité.
Doudou Fwamba : moins de bruit, plus de réformes.
La transformation financière de la RDC se construit.
