Remise en service des équipements du CEEC à Musompo, renforcement de la transparence dans la commercialisation des minerais et coordination des opérations de démilitarisation des sites miniers : le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, multiplie les initiatives sur le terrain pour traduire en actes la vision du président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et restaurer durablement l’autorité de l’État dans le secteur minier congolais.

Le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, joint l’acte à la parole dans la lutte pour l’assainissement du secteur minier en République démocratique du Congo. En mission à Kolwezi, chef-lieu de la province du Lualaba, depuis le dimanche 25 octobre 2026, le patron des Mines a consacré la journée de ce lundi 26 octobre à une série d’inspections et de séances de travail destinées à renforcer le contrôle des activités minières et à améliorer les conditions d’exploitation et de commercialisation des minerais.

Cette descente sur le terrain s’inscrit dans la dynamique impulsée par le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, en faveur d’une gouvernance minière plus rigoureuse, transparente et bénéfique à l’économie nationale.
Musompo : le CEEC reprend progressivement ses activités
Première étape de cette mission : le site de Musompo, où Louis Watum Kabamba a inspecté les installations et les services techniques du Centre d’évaluation, d’expertise et de certification (CEEC), notamment les ponts-bascules et le laboratoire.
Après plusieurs années d’inactivité, la remise en fonctionnement de ces équipements constitue une avancée importante dans la relance de cette infrastructure, inaugurée en 2023 par le chef de l’État.
Sur place, le ministre a pu constater le démarrage des premières opérations, marqué par le pesage d’un premier camion sur le pont-bascule réhabilité, ainsi que le lancement des activités d’échantillonnage et d’analyse des minerais.
Malgré les difficultés techniques qui nécessitent encore des ajustements, les efforts se poursuivent pour assurer la montée en puissance progressive du centre, dont la capacité nominale est estimée à 250 camions par jour.
Pour Louis Watum Kabamba, l’enjeu est de garantir aux coopératives minières des conditions de commercialisation transparentes et équitables. Cela passe notamment par la fiabilité du pesage, la précision des analyses et la juste valorisation des minerais, y compris leurs sous-produits.
Dans cette perspective, le ministre a instruit les responsables concernés d’assurer un suivi quotidien du fonctionnement du centre, de faciliter l’évacuation des camions en règle et de mettre en place un plan de gestion durable de cette infrastructure.
L’objectif est clair : permettre aux exploitants miniers artisanaux congolais de tirer pleinement profit de la valeur réelle de leur production, tout en limitant les risques de sous-évaluation et en renforçant la transparence dans la chaîne de commercialisation.
Démilitarisation des sites miniers : renforcer l’autorité de l’État
La mission de Louis Watum Kabamba s’est poursuivie à la direction provinciale de la Direction générale de migration (DGM), où il a présidé une séance de travail avec la commission interservices, élargie à la magistrature militaire et au ministère des Mines.
Cette structure a pour mission de coordonner la démilitarisation des sites miniers occupés par des hommes en uniforme et de renforcer l’encadrement de l’exploitation artisanale à travers les zones d’exploitation artisanale (ZEA).
Au cours de cette rencontre, la commission a présenté au ministre son dispositif opérationnel ainsi que les actions prévues dans le cadre de cette mission.
Louis Watum Kabamba a encouragé ses membres à faire preuve de rigueur, de détermination et de responsabilité dans l’accomplissement de leurs tâches. L’ambition est de mettre fin à l’occupation irrégulière des sites miniers par des hommes en uniforme, de mieux encadrer les activités artisanales et de rétablir pleinement l’autorité de l’État dans les zones concernées.
Cette démarche traduit la volonté du ministère des Mines de s’attaquer aux pratiques qui fragilisent la gouvernance du secteur et compromettent la valorisation optimale des ressources naturelles du pays.
Une politique minière axée sur des résultats concrets
À travers cette mission de terrain à Kolwezi, Louis Watum Kabamba entend accélérer la concrétisation des réformes engagées pour assainir le secteur minier congolais. La relance des installations du CEEC à Musompo et le renforcement du dispositif de démilitarisation des sites miniers constituent deux leviers complémentaires : garantir la transparence dans la commercialisation des minerais et faire respecter l’ordre dans les zones d’exploitation.
Au-delà des inspections, ces actions mettent en avant une approche fondée sur le suivi des infrastructures, la responsabilisation des services compétents et l’application des règles qui encadrent l’exploitation minière.
Un engagement qui s’inscrit dans la vision du président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, avec pour objectif de faire du potentiel minier de la RDC un véritable moteur de développement, au bénéfice de l’État, des opérateurs nationaux et des exploitants artisanaux.
JS
