La question cruciale concernant la fin des travaux du stade Lumumba à Kisangani se pose avec insistance, mettant en lumière les retards presque pathologiques qui entravent son avancement.
Ces retards témoignent d’un manque évident de planification de la part des autorités provinciales, malgré l’achat préalable du matériel nécessaire, notamment la pelouse synthétique, sous l’ancien exécutif de Wale Lufungula.
L’administration chaotique de Madeleine Nikomba est soumise à une pression croissante en raison de la modernisation du stade Lumumba, à seulement trois mois de la fin de son mandat à la tête de la province. Alors qu’elle avait promis de faire de la modernisation de ce stade sa priorité absolue, les lenteurs actuelles dans les travaux laissent perplexe.
Il semble que Nikomba quittera ses fonctions sans avoir achevé les travaux de modernisation du stade, défiant ainsi les attentes des habitants de Boyoma qui avaient placé de grands espoirs dans ce projet.
Quid des millions de CDF engloutis ?
C’est la question brûlante qui reste en suspens. Les coûts croissants de la modernisation soulèvent des interrogations légitimes quant à la gestion des fonds alloués à ce projet. Un appel pressant est lancé à l’Inspection générale des finances (IGF) pour enquêter sur cette situation et faire toute la lumière sur ces dépenses.
La communauté locale de Kisangani demeure dans l’attente, observant avec impatience une conclusion des travaux qui tardent à se concrétiser malgré les promesses et les investissements déjà consentis.
L’incertitude plane sur l’achèvement de ce projet emblématique, laissant entrevoir une fin en suspens pour le stade Lumumba.
Roger Makangila
