Le député national Meschak Mandefu Muela a déposé, mardi 7 avril à l’Assemblée nationale, deux propositions de loi visant à restructurer en profondeur le cadre électoral en République démocratique du Congo.
Ces initiatives législatives ambitionnent d’améliorer la transparence du processus électoral et de renforcer la crédibilité des institutions chargées de son organisation.
Le premier texte propose une modification de la loi électorale de 2006, tandis que le second porte sur la réforme de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), à travers la révision de sa loi organique. L’objectif affiché est d’adapter ces instruments juridiques aux réalités actuelles du processus démocratique et de consolider la gouvernance électorale.
Parmi les innovations majeures introduites figure l’encadrement plus strict des candidatures, avec une ouverture à des profils qualifiés tout en renforçant les conditions d’éligibilité.
Le texte prévoit également la fin du cumul des candidatures à plusieurs fonctions électives au cours d’un même cycle, une mesure destinée à garantir plus d’équité dans la compétition politique.
Les propositions mettent aussi un accent particulier sur les critères d’accès à la magistrature suprême, notamment à la Présidence de la République. Selon l’initiateur, ces réformes visent à améliorer la sélection des candidats et à renforcer la stabilité du système démocratique congolais.
CB
