Dans un contexte politique souvent marqué par des défis structurels et des attentes citoyennes pressantes, certaines femmes ministres des gouvernements Suminwa I et II se sont distinguées par leur rigueur, leur efficacité et leur fidélité à la vision du chef de l’État, Félix Tshisekedi. Leur engagement constant, nourri par une probité morale et intellectuelle exemplaire, a permis de transformer des orientations politiques en résultats palpables, renforçant ainsi la crédibilité de l’action gouvernementale.
Ces femmes, conscientes de leurs responsabilités et armées d’un savoir-faire éprouvé, ont démontré que la République démocratique du Congo peut compter sur une élite féminine compétente, formée et résolument tournée vers le service de la nation.
Leur parcours illustre non seulement la montée en puissance de la participation féminine dans la gestion des affaires publiques, mais aussi la capacité des Congolaises à incarner l’excellence, la transparence et la responsabilité dans l’exercice du pouvoir. À travers leurs réalisations, elles ouvrent la voie à une nouvelle génération de leaders féminins, capables de conjuguer intégrité et performance au bénéfice du peuple congolais.
Marie-Thérèse Sombo Ayane: ESU, 80%

Dans un secteur longtemps fragilisé par des lenteurs administratives et des infrastructures insuffisantes, la ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire, Marie-Thérèse Sombo Ayane, a marqué l’année 2025 par une série de réformes et d’initiatives qui traduisent la volonté du gouvernement de moderniser et de crédibiliser l’enseignement supérieur congolais. Son bilan, présenté dans le rapport de l’engagement aux résultats 2025, témoigne d’une action résolue pour aligner les universités de la RDC aux standards internationaux, tout en renforçant la transparence et la discipline académique.
Malgré ces avancées, des défis persistent: financement limité, disparités régionales et lenteur dans la mise en œuvre du numérique. Mais la ministre affiche une ambition claire: poursuivre la modernisation, renforcer la recherche scientifique et intégrer davantage les universités congolaises dans les réseaux académiques internationaux.
Julie Shiku: Portefeuille 74%

Entrée en fonction en août 2025 au sein du gouvernement Suminwa II, Julie Mbuyi Shiku s’est rapidement imposée comme une figure montante de l’exécutif. À la tête du ministère du Portefeuille, elle a hérité d’un secteur stratégique, marqué par les réformes de son prédécesseur, et s’est attachée à consolider les acquis tout en imprimant sa propre marque. Son bilan de l’année 2025 témoigne d’une volonté de renforcer la transparence, la gouvernance et l’efficacité des entreprises publiques.
Julie Shiku a pris ses fonctions dans un contexte exigeant, où les entreprises publiques doivent relever des défis de rentabilité et de gouvernance. Si les bases de la réforme sont solides, les enjeux persistent: assurer la transparence dans la gestion des actifs de l’État.
– Renforcer la discipline financière et la lutte contre les pratiques opaques; promouvoir davantage l’inclusion des femmes dans la gouvernance économique.
Marie Nyange: Environnement, 68%

L’année 2025 a marqué un tournant au ministère de l’Environnement, du Développement durable et de la Nouvelle Économie du Climat. Après la passation de pouvoir avec Ève Bazaiba en août, Marie Nyange Ndambo, scientifique chevronnée et double docteur en sciences forestières et économiques, a pris les rênes de ce portefeuille stratégique. Son arrivée a été saluée comme l’opportunité d’insuffler une dynamique nouvelle, en plaçant l’environnement au cœur du développement économique et diplomatique de la République démocratique du Congo.
Malgré cette impulsion, les défis restent considérables: lutte contre la déforestation et l’exploitation illégale des ressources; mobilisation des financements internationaux pour soutenir la transition écologique; et enforcement des capacités locales pour une gestion durable et inclusive.
Raissa Malu: EPST, 66%

En avril 2025, Raïssa Malu a présenté son rapport d’activités couvrant la période de juin 2024 à février 2025. Intitulé Bilan et perspectives, ce document dresse un état des lieux du système éducatif congolais et met en lumière les avancées majeures réalisées sous son leadership. Structuré autour de quatre axes prioritaires— gouvernance, infrastructures, qualité de l’enseignement et promotion des valeurs citoyennes—, ce bilan illustre une volonté de bâtir une école résiliente, inclusive et engagée.
Raïssa Malu projette de consolider ces acquis en poursuivant la modernisation des infrastructures, en élargissant les programmes de citoyenneté et en intégrant davantage l’école congolaise dans une dynamique de résilience et d’inclusion.
Yolande Elebe, Culture, arts et patrimoine, 61%

Longtemps relégué au second plan, le secteur culturel congolais a connu en 2025 un souffle nouveau sous l’impulsion de Yolande Elebe Ma Ndembo. Femme de lettres et experte culturelle internationale, la ministre de la Culture, des Arts et du Patrimoine a placé son mandat sous le signe de la restauration des espaces culturels, de la valorisation du patrimoine et de la diplomatie culturelle. Son action s’inscrit dans une vision de renaissance nationale, où la culture devient un levier de cohésion et de développement durable.
Yolande Elebe entend poursuivre cette dynamique en 2026, avec l’ambition de faire de la culture congolaise un pilier de l’identité nationale et un vecteur de développement durable.
Marie Thérèse Kayikwamba: Affaires étrangères, 56%

L’année 2025 a été marquée par une diplomatie congolaise plus visible et proactive sous la houlette de Thérèse Kayikwamba Wagner. À la tête du ministère des Affaires étrangères depuis juin 2024, elle a placé son action sous le signe de la défense de l’intégrité territoriale, du renforcement des partenariats stratégiques et de la promotion de la voix congolaise sur la scène internationale. Son bilan illustre une diplomatie offensive, tournée vers la paix et la souveraineté nationale.
En 2026, elle compte poursuivre la diplomatie offensive, renforcer la coopération économique et sécuritaire, et consolider la place de la RDC comme acteur incontournable dans les débats mondiaux sur la paix et le développement.
Micheline Ombae: Genre et famille, 52%

Nommée en août 2025 au sein du gouvernement Suminwa II, Micheline Ombae Kalama s’est rapidement affirmée comme une figure engagée dans la défense des droits des femmes, des enfants et des familles. Militante reconnue pour son combat en faveur de l’égalité, elle a placé son mandat sous le signe de la réforme législative, de la protection sociale et de la promotion de la citoyenneté inclusive. Son bilan 2025 illustre une volonté de transformer les défis en opportunités pour bâtir une société plus juste et solidaire.
Le bilan 2025 de Micheline Ombae Kalama illustre une dynamique nouvelle au ministère du Genre, Famille et Enfant : une gouvernance participative, une volonté de réforme et une détermination à faire de l’égalité et de la protection des familles un pilier du développement national.
Eve Bazaiba: Affaires sociales 50%

Nommée en août 2025 à la tête du ministère des Affaires sociales, Ève Bazaïba Masudi a pris ses fonctions dans un contexte marqué par de nombreux défis humanitaires et sociaux. Dès son entrée en fonction, elle a dévoilé une feuille de route axée sur la solidarité, l’éthique et l’efficacité, traduisant une volonté de donner un nouveau souffle à un ministère longtemps confronté à des difficultés structurelles.
Son bilan illustre une volonté claire: transformer le ministère des Affaires sociales en un véritable levier de solidarité nationale, fondé sur l’éthique, la transparence et l’efficacité.
Grace Kutino: Jeunesse et Eveil patriotique, 46%

Fraîchement nommée au sein du gouvernement Suminwa II, Grâce Emie Kutino a pris les commandes du ministère de la Jeunesse et de l’Éveil patriotique dans un contexte marqué par des tensions sécuritaires persistantes et une défiance croissante des jeunes envers les institutions. Son action en 2025 s’est articulée autour d’une ambition majeure: réhabiliter le contrat social entre la jeunesse congolaise et l’État, en redonnant confiance et perspectives à une génération en quête de repères.
Le bilan 2025 de Grâce Kutino illustre une volonté claire: replacer la jeunesse au centre du projet national, en bâtissant un nouveau contrat social fondé sur la confiance, la participation et la citoyenneté.
O’Neige N’Sele: Affaires foncières, 42%

À la tête du ministère des Affaires foncières, O’Neige N’Sele a marqué l’année 2025 par une série de réformes et d’initiatives visant à renforcer la transparence, moderniser le cadastre et lutter contre la spoliation. Dans un secteur souvent miné par les conflits d’intérêts et les irrégularités, son action s’est inscrite dans la mise en œuvre du Plan foncier national 2024–2029, avec pour objectif de sécuriser le patrimoine foncier et de restaurer la confiance des citoyens.
Le bilan 2025 de O’Neige N’Sele illustre une volonté claire: transformer le secteur foncier en un pilier de transparence et de développement durable, en sécurisant le patrimoine national et en modernisant la gouvernance.
Conclusion
Dans une période de conjoncture socioéconomique tendue, marquée par les attentes pressantes du peuple et les défis structurels de l’État, plusieurs femmes ministres ont su démontrer que compétence, probité et détermination ne sont pas l’apanage d’un seul genre. Leur bilan en 2025, qu’il s’agisse de l’éducation, de la culture, de l’environnement, de la jeunesse ou de la diplomatie, témoigne d’une capacité remarquable à transformer les orientations politiques en résultats concrets. Elles ont prouvé que la République démocratique du Congo peut compter sur une élite féminine consciente de ses responsabilités, capable de conjuguer intégrité et efficacité au service de la Nation.
Ces femmes, par leur travail acharné et leurs résultats tangibles, méritent la reconnaissance de la Nation. Elles incarnent une gouvernance nouvelle, où l’excellence féminine devient un moteur de réforme, de cohésion et de souveraineté. Dans un pays en quête de stabilité et de développement, leur engagement est une preuve éclatante que l’avenir de la RD peut se construire avec et grâce aux femmes, véritables piliers de la transformation nationale.
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