La Fondation Guy Ramy LONIA a réuni, samedi, plusieurs dizaines de jeunes leaders issus de divers secteurs de la vie socioprofessionnelle à l’hôtel Congo Palace de Kisangani autour d’un échange consacré à la vision « Tshopo autrement », portée par Guy Ramy LONIA OTENGA.
L’objectif : susciter une prise de conscience collective sur le rôle que la jeunesse doit jouer dans le développement de la province.
Avocats, ingénieurs, techniciens, étudiants, entrepreneurs et responsables associatifs ont répondu présents à cette rencontre interactive. Sans langue de bois, ils ont interrogé l’initiateur de la fondation sur son parcours, sa vision et les solutions qu’il propose pour relever les défis de la Tshopo.
Une province qui doit compter sur ses propres forces
Dans son intervention, Guy Ramy LONIA a défendu une approche fondée sur la responsabilisation des citoyens, estimant que le développement ne peut reposer uniquement sur l’action des pouvoirs publics.
« La province ne progressera pas si nous attendons tout de l’État. Chaque jeune doit devenir un acteur de son propre avenir et contribuer au développement de sa communauté », a-t-il déclaré.
Selon lui, la vision « Tshopo autrement » repose avant tout sur un changement profond des mentalités, encourageant l’esprit d’initiative, le travail et la responsabilité individuelle.
Le mérite contre le tribalisme et le favoritisme
Guy Ramy LONIA a également dénoncé plusieurs comportements qu’il considère comme des freins au développement de la province, notamment le tribalisme, le favoritisme, la jalousie et les divisions communautaires.
« Nous devons apprendre à promouvoir les compétences plutôt que les appartenances. Une province qui récompense le mérite avance plus rapidement qu’une province enfermée dans les intérêts de groupes », a-t-il soutenu.
Il a invité les jeunes à dépasser les clivages politiques et sociaux afin de construire une dynamique collective au service de l’intérêt général.
Entrepreneuriat et réseautage, des leviers de développement
L’entrepreneuriat et le réseautage ont également occupé une place importante dans les échanges. Pour Guy Ramy LONIA, les opportunités naissent souvent de la capacité à créer des relations, à développer ses compétences et à innover.
Il a encouragé les jeunes à privilégier l’initiative privée, à multiplier les partenariats et à ne pas considérer l’emploi public comme l’unique perspective d’avenir.
Selon lui, la prospérité de la Tshopo dépendra de la capacité de sa jeunesse à entreprendre, produire des richesses et créer de la valeur.
Une jeunesse invitée à prendre son destin en main
Les participants ont saisi cette occasion pour partager leurs préoccupations liées à l’emploi, à l’éducation, à l’entrepreneuriat et à la gouvernance locale. Plusieurs d’entre eux ont salué cette initiative, qui leur a permis d’échanger directement avec le promoteur de la vision « Tshopo autrement ».
À travers cette série de rencontres, la Fondation Guy Ramy LONIA entend poursuivre son travail de sensibilisation auprès de la jeunesse, avec l’ambition de promouvoir une culture du mérite, de l’engagement citoyen et de la responsabilité, en vue de bâtir une province de la Tshopo plus dynamique, plus solidaire et affranchie de la culture de l’assistanat.
JS
