Accusé à tort dans un mémo diffusé à la radio, à la télévision et sur les réseaux sociaux, le comité de gestion de l’ISTM-Kisangani reçoit le soutien du Syndicat National des Personnels Administratifs, Techniques et Ouvriers (SYNAPAT-ISTM/KIS). Dans une déclaration rendue publique ce vendredi 9 mai 2026, le syndicat dénonce une falsification massive de signatures.
Un document fabriqué de toutes pièces
Réunis en assemblée générale, les membres du SYNAPAT ont constaté que le mémo viral depuis le 8 mai, censé émaner des personnels administratifs, techniques et ouvriers pour critiquer le comité de gestion, n’a jamais été signé par eux.
« C’est un faux grossier », tranche le syndicat. Pire : la liste des signataires reprendrait des noms d’agents décédés et d’autres en absence prolongée depuis plusieurs mois.
Le SYNAPAT fait bloc derrière le Professeur Batina
Loin de contester la gestion actuelle, le SYNAPAT réaffirme son appui au comité dirigé par le Professeur Ordinaire Salomon Batina Agasse.
Le syndicat annonce qu’il se réserve le droit de saisir la justice pour « faux et usage de faux » contre les auteurs de cette manœuvre.
Mobilisation contre la déstabilisation
Le SYNAPAT appelle l’ensemble des agents à faire front contre toute tentative de déstabilisation de l’ISTM-Kisangani. Il encourage les personnels visés par la commission de contrôle à s’y présenter sereinement, dossiers en main.
Le syndicat rappelle enfin sa ligne : aucune tolérance pour « la médiocrité, les anti-valeurs ni la xénophobie ». Pour le SYNAPAT, l’ISTM-Kisangani doit rester une institution de référence en sciences de la santé.
La déclaration porte notamment la signature de Madame Victorine Kupakona Kalubi, déléguée principale du SYNAPAT-ISTM/KIS, et de plusieurs autres responsables syndicaux.
Espedi Saile
