Je peine à identifier le mobile de la discrimination à caractère régional, assortie d’un acharnement, dont je me dis victime, ni à comprendre l’opiniâtreté manifestée par certains magistrats.
À mes yeux, les grâces et la gloire que je tiens de Dieu, d’être à la fois Professeur et Magistrat, par les mérites infinis de Son Fils Jésus-Christ semblent déranger.
Je tiendrai un point de presse pour éclairer l’opinion sur la persécution orchestrée et tramée que je dénonce, dans un État de droit, la République démocratique du Congo.
Asante, merci, kelekele.
Suivez à présent la mise au point de la famille
Chers journalistes,
Nous, la famille PANDATIMU, prenons la parole au nom de notre Papa, le Professeur-Magistrat PANDATIMU big wa GANGA Jean-Claude, Professeur à la Faculté de droit de l’Université de Kisangani, Magistrat du siège et Président du Tribunal de commerce de Kisangani, Chef de Juridiction.
Notre Papa vient d’être libéré de prison après avoir purgé une peine largement supérieure au quart de la sentence prononcée par la Cour de Cassation en appel, une peine que nous considérons comme injuste, irrégulière et contraire aux principes fondamentaux de l’Etat de droit.
Dès lors que les persécutions dont il est victime visent les fonctions publiques qu’il exerce, fonctions qu’il considère comme un sacerdoce reçu de Dieu, il choisit désormais de s’identifier comme un persécuté pour les grâces et la gloire qu’il tient de Dieu, tant au sens spirituel qu’au sens juridique du terme.
La présente mise au point porte sur six (6) axes essentiels :
- Les raisons pour lesquelles le Professeur-Magistrat s’identifie désormais comme Persécuté.
- Les irrégularités majeures ayant entaché sa condamnation.
- La dénonciation calomnieuse portée auprès du Ministre honoraire des Droits humains.
- L’atteinte grave à l’indépendance du pouvoir judiciaire.
- Les cicatrices laissées par la diffamation, l’injure publique et l’enfermement persécutoire.
- L’annonce d’un prochain point de presse du Professeur-Magistrat.
Pourquoi le Professeur-Magistrat se définit-il désormais comme un persécuté ?
Le Professeur-Magistrat PANDATIMU big wa GANGA Jean-Claude a été injustement poursuivi par le Parquet Général près la Cour d’appel de la Tshopo, puis condamné par cette même juridiction en violation manifeste de l’article 372 d’une loi nouvelle promulguée en 2023 par le Chef de l’État. Or, cet article 372, pourtant clair et sans ambiguïté, a été délibérément dissimulé lors de l’audience par le Parquetier MATUKA YAV, agissant sous l’autorité du Procureur Général BOKOTA.
Cette situation révèle, en réalité, une hostilité dirigée contre les fonctions publiques exercées par notre Papa, alimentée par des logiques de jalousie, d’instrumentalisation et d’acharnement.
Les faits sont pourtant simples : le Professeur-Magistrat PANDATIMU big wa GANGA Jean-Claude a filmé une scène de rébellion manifeste impliquant son ex-épouse face à des officiers de police judiciaire, dans le seul but de constituer une preuve à produire en justice, conformément à l’alinéa 3 de l’article 372 de cette loi, également dissimulée à la juridiction de première instance. Or, cet alinéa autorise expressément la captation d’images révélant une infraction.
Une condamnation gravement entachée d’irrégularités.
Après un retard injustifié de vingt-deux mois dans le prononcé de l’arrêt RPA 207, et dans un contexte manifestement destiné à étouffer les manifestations annoncées par l’Association des Professeurs de l’Université de Kisangani (APUKIS), qui réclamait la libération sans condition de notre Papa, la Cour de cassation, statuant en appel, a condamné le Professeur-Magistrat PANDATIMU big wa GANGA Jean-Claude le 14 janvier 2026 pour arrestation arbitraire et détention illégale.
Or, ces infractions ne sont ni prévues ni réprimées par les alinéas 1 et 2 de l’article 372 de la loi nouvelle, pourtant clair et sans ambiguïté, mais dissimulée lors de la procédure par le Parquetier MATUKA YAV, agissant sous l’autorité du Procureur Général BOKOTA. En retenant de telles qualifications, la Cour de cassation viole frontalement le principe fondamental de légalité des délits et des peines, ainsi que celui de l’interprétation stricte de la loi pénale.
Plus grave encore, l’examen de l’arrêt RPA 207 révèle que la Cour n’a pas fondé son raisonnement sur l’article 372 précité, mais semble s’être appuyée sur le communiqué de presse n° 009/06-10-2023 du Ministre honoraire des droits humains, un document pourtant dépourvu de toute valeur normative.
Ce communiqué imputait à notre Papa des faits inexacts, notamment celui d’avoir ordonné à de prétendus gardes du corps de maltraiter son ex-épouse. Or, le Professeur-Magistrat PANDATIMU big wa GANGA Jean-Claude, bien qu’alors Président du Tribunal de commerce de Kisangani, n’a jamais disposé de gardes du corps. Les agents visibles sur la vidéo sont, en réalité, des officiers de police judiciaire régulièrement requis pour assister à l’exécution forcée d’un jugement de divorce et confrontés à une situation de rébellion manifeste.
Une dénonciation calomnieuse auprès du Ministre honoraire des droits humains.
La personne ou l’organisation ayant présenté au Ministre honoraire des droits humains Maître Albert Fabrice PUELA, la vidéo montrant l’ex-épouse du Professeur-Magistrat en pleurs, les membres supérieurs ligotés par des officiers de police judiciaire, s’est rendue coupable d’une dénonciation calomnieuse. Cette vidéo a été abusivement présentée comme la preuve de violences policières ainsi que de traitements inhumains ou dégradants.
Cette démarche s’inscrit dans un contexte de jalousie manifeste, consécutif à la nomination, quelques semaines avant le procès d’octobre 2023, de notre Papa par Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, à la tête du Tribunal de commerce de Kisangani. Malgré ses fonctions, notre Papa n’a jamais abusé de son statut ni bénéficié d’une quelconque garde rapprochée.
Pour accréditer cette version fallacieuse, les officiers de police judiciaire ont été présentés comme des gardes du corps du Professeur-Magistrat, tandis que Madame Frida KELEKELE pourtant déjà divorcée, a été présentée comme son épouse légitime. Cette présentation délibérément déformée des faits visait à exposer notre Papa à la vindicte populaire et à l’humiliation publique.
Une atteinte grave à l’indépendance de la justice.
Il est profondément regrettable que des juridictions aient privilégié un communiqué émanant de l’exécutif au détriment des prescrits de l’article 372 d’une loi nouvelle, pourtant clair et sans ambiguïté, mais dissimulée par le Parquetier MATUKA YAV agissant sous l’autorité du Procureur Général BOKOTA.
Une telle démarche viole l’article 149, alinéa 1er, de la Constitution, qui consacre l’indépendance du pouvoir judiciaire. Elle constitue, dès lors, une atteinte directe à l’État de droit et un précédent particulièrement dangereux pour la justice congolaise.
Les cicatrices laissées par la diffamation, l’injure publique et l’enfermement persécutoire.
Au-delà des constats médicaux annexés aux correspondances du 11 décembre 2025, la diffamation, l’injure publique et l’enfermement à caractère persécutoire dont le Professeur-Magistrat PANDATIMU, notre Papa, a été victime, lui ont causé de lourdes séquelles, parmi lesquelles :
De graves atteintes à son intégrité psychique et mentale, consécutives à des accusations ignobles et infondées d’occultisme ainsi qu’à de prétendues intentions criminelles à l’encontre des enfants, accusations colportées notamment à travers les cris et pleurs de son ex-épouse, puis exploitées par un haut magistrat dans le dessein manifeste de porter atteinte à sa dignité et à son intégrité. Or, cette intégrité est expressément protégée par l’alinéa 1er de l’article 372 de la loi nouvelle, dont l’application a été indûment écartée lors de l’audience par le Parquetier Matuka Yav, agissant sous l’autorité du Procureur général Bokota.
Un profond sentiment d’indignation et de révolte face à l’injustice subie, aggravé par l’inaction persistante tant des autorités politiques et judiciaires congolaises que des organisations non gouvernementales et associations engagées dans la défense des droits humains.
Un traumatisme durable résultant à la fois de l’injustice institutionnelle et de la privation de liberté qu’il estime injustifiée.
Des troubles psychosomatiques significatifs, liés au stress intense, aux privations de sommeil et aux conditions de détention particulièrement éprouvantes.
L’ensemble de ces souffrances cumulées justifie la nécessité pour notre Papa d’observer une période de repos préalable avant toute prise de parole publique, notamment dans le cadre de la tenue de son point de presse.
Annonce d’un prochain point de presse.
À une date qui sera communiquée dans les prochains jours, le Professeur-Magistrat BIG tiendra un point de presse afin d’éclairer l’opinion nationale et internationale sur la persécution dont il se déclare victime, qu’il estime avoir été orchestrée et tramée à son encontre.
Cette communication s’articulera autour de 13 points suivants :
La dimension désincarnée de la persécution orchestrée et tramée dont il est victime.
L’analyse de la vidéo mettant en scène son ex-épouse en pleurs et les membres supérieurs ligotés par les agents de police.
La machination endogène.
La machination exogène.
Une allocution aux détracteurs et aux étudiants.
Les intentions derrière la diffusion orchestrée des cris et pleurs de son ex-épouse.
Le pardon.
La tromperie et l’usurpation d’identité en ligne : une désinformation organisée à son encontre.
Une mise en garde.
Ses séjours persécutoires en prison.
Une allocution de remerciements.
Son message à la nation congolaise sur la lutte contre la désinformation.
Son témoignage à donner lors de la célébration eucharistique, intitulé « Ma rencontre céleste avec la Très Sainte Vierge Marie, l’épreuve de la foi et la révélation ».
Kisangani, le 22 / Mai / 2026.
Signé/
Pandatimu Big wa Ganga Jean-Claude
Pandatimu Big Masikato Léon
Pandatimu Big Alonga Colette
