Portée par le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, la réforme visant à faire participer les Congolais au capital des sociétés minières franchit un cap décisif. À l’issue des travaux de la Commission mixte entre le ministère des Mines et la Chambre des Mines de la FEC, les opérateurs miniers ont adhéré au principe de l’application des dispositions du Code minier consacrant cette participation.




La vision du ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, continue de produire des résultats concrets. Une avancée majeure a été enregistrée ce vendredi avec la clôture des travaux de la Commission mixte réunissant le ministère des Mines et la Chambre des Mines de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), marquant un tournant dans la gouvernance du secteur minier congolais.
Présidées par le Professeur Docteur Michel Kaswa Kayomo, Directeur de Cabinet du ministre des Mines, les assises ont permis d’aboutir à un consensus sur la mise en œuvre des articles 71 bis du Code minier et 144 bis du Règlement minier, qui prévoient la participation des personnes physiques de nationalité congolaise au capital social des sociétés minières.
Cette Commission avait été instituée à l’initiative du ministre Louis Watum Kabamba afin d’amener les entreprises minières à se conformer à ces dispositions légales, longtemps restées sans application effective.
Au terme des échanges, les entreprises minières ont réaffirmé leur engagement à accompagner cette réforme, tout en convenant avec les autorités de la nécessité d’adopter un décret précisant les modalités pratiques de sa mise en œuvre afin d’en garantir une application harmonieuse.
Le président de la Chambre des Mines de la FEC, Kasongo Bin Nassor, a salué la qualité du dialogue instauré par le ministère des Mines. Il a mis en avant l’esprit d’écoute, de concertation et de responsabilité qui a prévalu durant les travaux, tout en réaffirmant la volonté des opérateurs miniers de poursuivre les discussions avec les pouvoirs publics.
Pour le ministère des Mines, cette évolution traduit la détermination de Louis Watum Kabamba à faire du secteur minier un véritable levier de développement national, en permettant aux Congolais de prendre part, de manière directe, à la création de richesse issue de l’exploitation de leurs ressources naturelles.
Cette réforme s’inscrit dans la vision du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, visant à accroître les retombées économiques des ressources naturelles au profit des populations, sous la coordination de la Première ministre Judith Suminwa Tuluka.
Avec cette avancée, la République démocratique du Congo ouvre une nouvelle ère dans son industrie minière : celle d’un secteur plus inclusif, où les citoyens congolais sont appelés à devenir non seulement bénéficiaires, mais également acteurs et actionnaires de la richesse produite par leur sous-sol.

Jeff Saile
