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Eve Bazaiba Masudi : ses atouts pour booster le secteur de l’Environnement en Rdc !

Eve Bazaiba Masudi : ses atouts pour booster le secteur de l’Environnement en Rdc !

Elle a toujours été aux premières loges et sur la ligne de front dans toutes les batailles de la dignité de l’homme. Depuis ses débuts dans l’UDPS aux côté du Dr. Etienne Tshisekedi Wa Mulumba jusqu’au sommet de l’Administration du MLC propulsé par le Chairman Jean Pierre Bemba, son engagement dans la lutte pour le droits Humains et sa fidélité aux principes de la justice, n’ont fait qu’accroitre ses responsabilités de Femme leader. Alliant Charisme et affection maternelle, la voilà promue par le Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi, Vice-Premier Ministre en Charge de l’Environnement.

Il faut convoquer le passé récent de cette femme à la tête du MLC pour comprendre qui est Ève Bazaïba Masudi. Loin de la politique ambulante que nous livre certaines formations politiques des coins de rue et des medias amateurs dont la compétence est un souci. La secrétaire générale du MLC a su marquée la différence dans le faire et dans les dires, elle a pérennisé le combat de son parti et tenir haut l’étendard de son parti pendant les moments de dur-labeur, le MLC (Mouvement de libération du Congo) est resté debout. Réincarnation de Margaret Tatcher pour Certains, Jeanne D’Arc la surnomme d’autres, beaucoup préfèrent l’appelé ‘SONGOLI’ (rhinocéros chez le peuple Basoko, son fief électoral) digne fille de Kimpa Vita dans le gouvernement dit des « Warriors ». Elle a conduit sa ‘troupe’, à l’abscence du Président du parti Jean Pierre Bemba, devant les lignes de front le plus dangereux sans tergiverser devant l’ennemi. Avec un caractère basé sur des principes, cette dame a su tenir le gouvernail du MLC à bon port. Il y a de quoi dire qu’elle est loin d’être une moindre actrice politique en moins d’être en mal de positionnement et en déficit de visibilité. Déjà à l’éviction de Mme Mabunda du perchoir de l’Assemblée nationale, elle était pressentie comme tout indiquée pour succéder à Jeanine Mabunda. En devenant, par préséance, le numéro trois du gouvernement après le Premier Ministre et le Vice-premier Ministre de l’Intérieur, le plafond de verre de l’hémogénie masculine dans les institutions politiques de la République démocratique du Congo (RDC), est en train d’être brisé. Après avoir vaincu la peur de combattre toute dictature, grâce au leadership d’Etienne Tshisekedi Wa Mulumba d’heureuse mémoire, il est venu le temps de « dominer la peur d’entreprendre pour transformer notre richesse potentielle en puissance économique, d’oser un système d’élimination des médiocres, d’innover dans la conception du pouvoir pour le soumettre au devoir de servir le peuple », grâce cette fois-ci au leadership féminin. Ce n’est que légalité, justice et surtout démocratie étant donné que la femme est majoritaire en RDC. Toutefois, « l’on ne doit pas prendre des femmes seulement parcepour raison de genre. Pour un gouvernement réputé des guerriers, il fallait faire valoir les compétences », avait affirmé un chef d’un regroupement politique après que le Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi ait rejeté l’ossature à la suite de la non représentativité de la femme. Le cas de la faible représentation des femmes dans des institutions politiques qui bloquait la sortie du gouvernement Sama Lukonde, n’est plus qu’un souvenir car, 27% des membres du Gouvernement sont des femmes. Si certains chefs de parti, se sont plaints de la qualité des femmes au sein de leurs partis, pour Eve Bazaïba, sa compétence et ses qualités intellectuelles ne sont pas fonction de genre. Elle est une valeur politique nationale et internationale.

La femme à l’honneur dans le gouvernement Sama Lukonde

Des 25 Premier-ministres qu’a connu la République démocratique du Congo avant Sama, aucun n’a compté en son sein autant des ministres femmes et à des si hautes positions. Généralement, elles n’occupent que ‘leur’ ministère traditionnel de Genre et Famille. Une confirmation de la volonté du Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo pour la promotion de la femme. Volonté souvent affirmée du côté des nominations où il y a évolution mais, beaucoup de chef des partis politiques trainent toujours les pieds. Il serait malheureux de ne pas voir cette volonté se matérialiser dans des partis politiques en ce moment et s’organiser dans un effort d’aller plutôt vers un monde féminin au lieu d’attendre le leadership assez barricadés mentalement pour les repousser. « La prise en compte de la Femme dans l’actuelle rétribution des cartes dans les institutions nationales, par l’Union sacrée de la Nation est une exigence constitutionnelle », rappelle Me Bamuanganyi Kalukuimbi Ghislain. Dans son article 14, la Constitution stipule que ‘’la femme a droit à une représentation équitable au sein des institutions nationales, provinciale et locale’’, pourtant les partis politiques, pourvoyeurs de l’élite et compétences du pays, fustigent la non manifestation de la femme. Il convient donc, pensent certains observateurs, que les services de renseignements et d’intelligence de la République, par des investigations et rapports au Président, servent à faire respecter la loi n°15/013 du 1er août 2015 portant modalité d’application des droits de la femme et de la parité particulièrement au sein des partis politiques. C’est seulement dans ces conditions que l’union sacrée de la Nation parviendra à déboulonner la masculinité dans les institutions. Que l’Union sacrée ‘déboulonne’ enfin le système des femmes chanteuses et danseuses à la gloire des chefs des partis pour instaurer le système de la valorisation des femmes qui seront en même de rivaliser en armes égales avec leurs collègues masculins sur l’échiquier de la politique nationale, comme à l’époque de Mme Sophie Kanza d’heureuse mémoire. Eve Bazaïba est de cette race. Par son courage et pertinences d’analyses pour des sujets aussi sensibles que l’affaire Minembwe ou par son combat pour la valorisation des droits des peuples autochtones, Eve Bazaïba a fait ses preuves. Preuve vivante du leadership féminin non pas en faveur du genre mais par sa compétence.
Willy Makumi Motosia

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