Mensonges contre la Sokimo: un coup d’épée dans l’eau
Au moment où l’équipe Augustin Mpela amorce l’atterrissage pour la relance de la production aurifère, voilà que ses pourfendeurs sortent du marigot pour lui jetter les peaux de banane avec des accusations infondées distillées dans la presse et les réseaux sociaux. Faut il croire l’hospitalité légendaire de la République démocratique du Congo conduit- elle le pays jusqu’à à héberger ses propres ennemis ceux là même qui ne jurent que sur des complots dans le sens de la politique de « ôte toi de là que je m’y mette?
Cependant, pour couper court à ces racontards de mauvais goût, assaisonnés des mensonges cousus de fil blanc, le Baromètre.cd a approché un expert minier pour éclairer la lanterne de l’opinion publique.
Selon l’interlocuteur de votre média , « s’il y a une ZEA qu’on a octroyé dans un permis d’exploitation par une institution non habilitée en la matière c’est dans l’illégalité. Le constat est qu’ il y a aussi en circulation des permis d’exploitation de cette catégorie. Alors que, la loi ne le dit pas » a- -t-il indiqué. Et de poursuivre, « hors, la Sokimo n’a pas de ZEA. Donc, la Sokimo ne peut pas signer un contrat avec les chinois parce que la Sokimo dans son patrimoine minier n’a pas de ZEA pour la bonne et simple raison qu’elle ne fait pas d’exploitation artisanale »
Argument de taille opposable à certains écrits de presse libre contre la Sokimo une entreprise de l’Etat congolais.
Au regard de ce qui vient d’être relaté, à l’expert de s’interroger, « comment on peut pointer un doigt accusateur sur la Sokimo « ?
Dans le cas de ses permis d’Exploitation, la SOKIMO ne signe qu’avec SAEMAPE et la coopérative pour encourager la classe moyenne comme ce fut en ITURI, conformément au Code Munier qui incite en ce sens. Donc, un triumvirat à respecter à tout prix. C’est ce qu’a fait la direction générale de la Sokimo. Si ces congolais là prennent les contacts avec les chinois (étrangers) cela n’engage nullement la Sokimo. C’est clair a-t- il chuté , visiblement déçu des accusations mensongères contre la Sokimo en plein redressement.
De marteler,
« Que cela soit retenu une fois pour toute, la Sokimo dans son patrimoine minier n’a pas de ZEA. Donc les auteurs des insinuations contre la Société Minière de Kilo Moto doivent revoir leurs notes.
Faire croire à la galerie que , la SOKIMO porte la responsabilité de l’envahissement des concessions minières de la province de Haut – Uele par les chinois et autre étrangères pour exploitation artisanales de surcroît illicite, c’est méconnaître les lois du pays et le code minier en vigueur.
Jeff Saile
