Affaire 75.000.000.000 CDF de l’État congolais détenus par des banques privées : voici la lettre qui accable JULES ALINGETE
Comme promis dans nos précédentes livraisons voici l’une des preuves qui accablent l’Inspecteur Général des Finances Chef de Service JULES ALINGETE dans le dossier sulfureux de 75.000.000.000 CDF détenus par des banques privées sous sa protection, privant l’Etat çongolais de ses moyens d’action en cette période où il est de plus en plus question de mobilisation des recettes afin d’ assister le pays dans l’effort de geurre qui sévit dans sa partie Est.
Les loups ne se mangent pas entre eux , disait Jules Barney d’Aurevilly. Ce proverbe signifie que les crapules ne se nuisent pas les uns aux autres ; ils s’entraident.
Cette expression vient de se confirmer dans la fraude fiscale à grande échelle dont sont responsables trois banques privées sous la protection de JULES ALINGETE.

En effet, alors que la mise au point produite par le Directeur Général des Impôts devait être soutenue par l’IGF ALINGETE KEY, lui- même, voici ci- après,la copie de la lettre du D.G de la DGI qu’il oppose à l’aviseur, Gaspard Okonda Shung, Directeur honoraire des impôts de surcroît, pour favoriser les actions néfastes de l’IGF que les trois banques refusent de verser au compte du Trésor public. S’agissant pour cette dernière, des pénalités qui lui sont allouées pour le paiement de la prime de contentieux fiscal.

En examinant cette lettre, toute personne dotée des probités morales et intellectuelles apercevra sans détour que:
1° aucune copie n’a été réservée au président de la République, son chef immédiat, de qui il dépend directement, pour tenir compte du circuit hiérarchique obligatoire. Ceci a pour conséquence de faire abstraction de la transparence à son égard. 2°. La date d’entrée du courrier à la DGI fait défaut. 3°. Le cachet justifiant la réception interne du courrier n’y est pas apposé 4.° Le courrier ne porte pas le numéro d’enregistrement à la DGI. 5°. La cour d’appel n’est pas habilitée à annuler un recouvrement d’impôt . Ce privilège est exclusivement accordé au Tribunal par la loi.
6°. L’expéditeur a reçu une délégation de pouvoir pour signer la lettre en lieu et place du titulaire de service se trouvant soi disant en congé annuel. Du mensonge car, en aucun moment, l’inspecteur Général des Finances Chef de Service a bénéficié d’un congé annuel de reconstitution.
En conclusion, c’est une lettre irrégulière du point de vue administratif et qui n’a aucun effet sur le plan juridique. C’est le plus grand mensonge de l’histoire de l’IGF.
Antoine Botshili
