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Sondage: Top de 10 professeurs des universités ayant travaillé au gouvernement, Parlement et des institutions de l’Etat et ayant excellé dans leurs tâches pendant le régime Kabila et Tshisekedi

Partout au monde, les professeurs d’université et instituts supérieurs ne se limitent pas uniquement à dispenser des enseignements aux étudiants. Ils ne se contentent pas non plus, de publier des ouvrages dont le style technique rebute très souvent le lecteur. Il arrive qu’ils soient appelés par des hommes politiques à intégrer des gouvernements pour apporter leur savoir dans la mise en ouvre du programme d’action. En RDC, ils sont nombreux, ces enseignants bardés de diplômes obtenus ici ou à l’étranger, qui ont ainsi travaillé dans les différents gouvernements, au Parlement, et dans d’autres institutions de l’Etat. Ils n’ont pas tous réalisé des performances dans l’exécution de leurs misions. Si certains ont fait piètre figure, d’autres, par contre, ont tiré leur épingle du jeu. Ce sont ces dix professeurs d’universités que les Congolais interrogés ont mentionnés lors du sondage réalisé sur l’ensemble du territoire national par notre Institut le Peuple d’abord.

Michel Bongongo, 85%

Philosophe de formation et professeur d’Université, Michel Bongongo dont les compétences ont été louées par tous ; est un grand commis de l’Etat, travailleur, rigoureux et surtout capable de s’adapter aux situations. Il a réalisé des bons résultats au ministère du Budget, ce qui lui a valu à nouveau la confiance du chef de l’Etat Joseph Kabila pour assumer sa nouvelle fonction de ministre de la Fonction publique. Là, il a assuré la continuité du travail notamment, en ce qui concerne la réforme de l’administration publique.
«Je suis là pour continuer la voie de mes prédécesseurs pour l’intérêt suprême de la nation. Nous allons le faire avec tout le monde. Et première chose, le dialogue pour qu’ensemble, nous puissions nous approprier la réforme et que nous puissions la matérialiser», avait-il indiqué. Au ministère de la Défense nationale, il a apporté son expertise en matière de réformes au domaine militaire, en obtenant des allocations de fin de carrière aux retraités ayant servi sous le drapeau. Ce faisant, il a honoré le sang versé par des militaires pour sauvegarder l’intégrité territoriale et la souveraineté du pays. Son expertise en matière des réformes institutionnelles, a permis au gouvernement notamment de faire de la prise en charge des militaires et de leurs familles une effectivité, de payer et de valoriser les primes des soldats. Michel Bongongo est fortement apprécié pour sa sagesse.

André Mbata: 78%

André Mbata est un constitutionnaliste de réputation internationale. Professeur de droit constitutionnel dans plusieurs universités, et membre du Réseau des constitutionnalistes africains, il est le président de l’Institut pour la démocratie, la gouvernance, la paix et le développement en Afrique. Cette institution lutte pour que la démocratie s’installe véritablement dans le continent africain, ainsi que le développement et la paix.
Né le 13 décembre 1960 à Bena Mbangal près de Dimbelenge, il est l’auteur de plusieurs ouvrages dans le domaine du droit, notamment L’abolition de la peine de mort et constitutionnalisme en Afrique et Nationalisme, panafricanisme et reconstruction africaine.
Mbata est élu député national en 2006 sous l’étiquette du RCD.
IL est élu en 2018 député national Dimbelenge dans le Kasaï-Central sur la liste de l’UDPS du président Félix Tshisekedi. Il devient le 20 mai 2021, président de la commission politique, administrative. Et le 27 avril 2022, il est élu premier vice-président de l’Assemblée nationale.

Luzolo Bambi 70%

Né le 31 janvier 1958 à Lisala, il a été ministre de la Justice dans le gouvernement Muzito entre 2008 et 2012. Son père, Joseph Bambi, est militaire de la Force publique du Congo belge, et ensuite de l’Armée nationale congolaise. Il étudie à l’Institut des sciences pénales et de criminologie d’Aix-en-Provence, et à l’université Aix-Marseille III où il obtient un DEA en droit pénal et sciences criminelles en 1990, et un doctorat d’État en droit en 1996, ainsi que le prix Balaja. Il obtient aussi un brevet de l’École nationale d’administration de Paris.
Luzolo Bambi a ensuite été nommé juge à la Cour constitutionnelle en juillet 2014, pour ensuite être nommé le 31 mars 2015 «conseiller spécial en matière de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption, le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme», par le président Joseph Kabila.
De lui, l’on retient notamment deux projets de loi dont le premier porte sur la création des chambres spécialisées au sein des juridictions congolaises. Le but: sanctionner les plus graves violations des droits de l’homme. Le second porte sur la protection des défenseurs des droits de l’homme.

Modeste Bahati Lukwebo: 65%

Né le 13 janvier 1956 à Katana, dans le Sud-Kivu, est un économiste et homme politique. Après avoir exercé les fonctions de président de la société nationale du Congo, il a été ministre de l’Économie nationale, et ministre d’État chargé du Plan. Il est président du Sénat depuis le 2 mars 2021.
Il a été premier vice-président de la Commission Finances, Banques et Monnaie de la Conférence nationale souveraine, , administrateur directeur commercial à la Banque de Crédit agricole, conseiller de la République, député durant le parlement de transition et président de la Commission économique et financière du Haut Conseil de la République.
Professeur d’université, il est le président et fondateur de l’AFDC ou AFDC-A. En juillet 2021, il est élu président du Sénat.
Pour lutter contre le chômage, il a créé des usines des ciments et l’usine des tomates à Kalehe, a construit des hôtels de plus ou moins cinq étoiles, mis sur pied le groupe Taverne, etc. Il est reconnu comme un véritable manager et leader transformationnel.

Ngonda Nkoyi 62%

Ngondankoy Nkoy-ea-Loongya est licencié en droit de l’Université de Kinshasa et diplômé d’Etudes spécialisées en Droits de l’homme de l’Université catholique de Louvain, ainsi que des Facultés universitaires Saint-Louis (Bruxelles). Il est actuellement Directeur de cabinet du Premier ministre. Le professeur en droit constitutionnel a publié un important ouvrage sur le Droit congolais des droits de l’homme. Dans cet ouvrage pionnier, l’auteur propose de dégager les sources du Droit congolais des droits de l’homme, d’examiner les droits et libertés garantis au Congo et, enfin, de réfléchir sur les mesures de sauvegarde des droits des Congolais (et de toute personne placée sous la juridiction de la RDC. Dans la première partie, l’auteur présente d’une part ce qu’il appelle « l’héritage ancien ou le passé congolais des droits de l’homme » et d’autre part, les sources juridiques proprement dites (d’origine nationale et internationale) encore en vigueur ou non en RDC.
La deuxième partie consiste en un examen sélectif mais approfondi des principaux droits qui, dans les différentes branches du Droit congolais, sont reconnus ou aménagés en faveur des hommes et du peuple. Le Droit congolais des droits de l’homme apparaît ainsi comme une discipline carrefour qui justifie la méthode principale suivie par l’auteur: l’interdisciplinarité. Pour lui, l’instauration d’un Ordre juridictionnel spécial des droits de l’homme est nécessaire.

Roger Andende Apindia 61%

Cet enseignant dispense les cours de droit dans plusieurs universités du pays, notamment l’Université protestante du Congo, et l’Université de Lubumbashi. Il est l’auteur de nombreuses publications scientifiques.

Jacques Djoli 60%

Jacques Djoli Eseng’Ekeli, né à Boende le 26 octobre 1958, est député national, élu de la circonscription de Boende dans la province de la Tshuapa. En 2007, il est élu sénateur dans la circonscription de la Tshuapa, et devient vice-président de la commission électorale nationale indépendante –CENI- en 2011. Il est auteur du livre Droit constitutionnel (expérience congolaise). Il est licencié en droit à l’université de Kinshasa, docteur en droit à l’université de Paris I, de DESS en études stratégique et politiques de défense à Paris XIII, DEA en droit, société et institutions africaines à l’université de Perpignan1.

Sam Bokolombe, 58%

Né à Budjala le 25 juillet en 1957 ; il est député national, élu de la circonscription de Basankusu dans la province de l’Équateur.
Le professeur Bokolombe s’est dernièrement signalé par un livre intitulé « Réception du droit international pénal en droit congolais: Les lois d’adaptation du 31 décembre 2015 à l’aune de la question de l’intégration normative descendante ».
« Tout ce travail est construit sur un style plutôt clair, simple et intelligible. Toute la qualité qu’on exige d’un enseignement d’une matière aussi que le droit pénal. », a déclaré le Pr Dieudonné Kaluba, avant d’ajouter: « Le plan est logique et cohérent, empruntant la traduction française binaire ». 
L’ouvrage du Pr Sam Bokolombe est divisé en deux grandes parties. La première partie est consacrée à l’intégration du droit international pénal. Cette partie est composée de deux chapitres. Le premier porte sur les sources du droit international pénal et le second se penche sur la prise des mesures nécessaires à la prévention et la représsion des crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité en RDC. 
Dans la deuxième partie  de l’ouvrage, l’auteur évoque les mesures internes nécessaires à la prévention et la répression des crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité en RDC.

Jean-Pierre Mavungu, 56%

Né le 22 décembre 1956, il est docteur en droit de l’Université de Fribourg, en Suisse. Il enseigne le droit public international à l’Université protestante du Congo. De 2003 à 2006, il a été ambassadeur de la RDC auprès des Communautés européennes et des pays ACP. Il a été juge ad hoc à la Cour pénale internationale de la Haye.

Adolphe Lumanu, 53%

Il est élu député national de la Circonscription électorale de Kabinda dans la Province de Lomami pour la première fois, puis d’avril 2012 à octobre 2014 et en 3ème législature, et janvier 2019 à ce jour.
Il a été premier vice-Président du groupe parlementaire du PPRD (GP-PPRD) à l’Assemblée nationale entre 2006 et 2007.
En dehors de ces fonctions, il a assumé les fonctions technico-politiques. Il est expert au Conclave politique de Kinshasa de 1993. Il devient par la suite Directeur national adjoint de la Police des Mines et des Hydrocarbures de la Police nationale congolaise (février 1998 – décembre 1999). Du 3 janvier 2001 au 14 avril 2001, il est vice-ministre à l’Intérieur chargé de la Territoriale et des Affaires coutumières. Il devient vice-gouverneur chargé des questions économiques, financières et de développement du Kasaï Oriental,  puis Coordonnateur du Bureau d’études, stratégies et actions du PPRD (2004 à 2006).
Il a été ensuite tour à tour Directeur général de l’ONIP; vice-Premier ministre, en charge de l’Intérieur, sécurité, décentralisation et Aménagement du territoire; ministre de l’Intérieur et sécurité, Directeur de Cabinet du Président de la République, et ministre des Relations avec le Parlement.  Adolphe Lumanu dispense des cours de sciences politiques aux Universités de Lubumbashi, Kisangani, ainsi qu’à l’Université catholique du Congo.

Le Peuple d’abord

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