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Sondage le Peuple d’abord : Le Top 10 des ministres qui ont bien accompagné le Chef de l’Etat dans la conclusion des accords de paix

Dans une période où la République Démocratique du Congo est confrontée à des enjeux sécuritaires et économiques majeurs, certains ministres de l’actuel gouvernement se sont imposés comme des acteurs déterminants de la vitalité de l’exécutif national.

Par leurs initiatives concrètes et leurs résultats tangibles, ils ont renforcé la crédibilité de l’État et contribué à repositionner le pays sur l’échiquier international.
Sous l’impulsion du chef de l’État, Félix Tshisekedi, ces responsables gouvernementaux ont joué un rôle clé dans la conclusion d’accords de paix et de coopération économique avec des partenaires stratégiques tels que les États-Unis et le Rwanda, tout en consolidant la cohésion interne de la RDC. Ces avancées traduisent non seulement une volonté politique affirmée, mais aussi une capacité d’action qui inspire confiance aux citoyens et aux partenaires internationaux.


Ce sondage réalisé par notre Institut avait pour objectif de recueillir l’opinion des Congolais sur les ministres dont l’action illustre la dynamique de gouvernance actuelle. Il s’agissait d’évaluer la perception publique de leur efficacité, de mesurer l’impact de leurs initiatives sur la stabilité nationale, et de comprendre comment leurs efforts influencent la confiance dans l’avenir du pays.
En participant à ce sondage, les Congolais ont ainsi contribué à une réflexion collective sur la performance gouvernementale et la manière dont l’action ministérielle peut continuer à servir la paix, la prospérité et la souveraineté nationale.

Louis Watum: Mines, 80%

À Toronto, lors du «Spotlight on DRC », Louis Watum Kabamba a présenté des projets miniers, affirmant la place stratégique de la RDC sur la scène mondiale. Face à des investisseurs, développeurs et partenaires internationaux, le ministre a mis en avant une vision claire et ambitieuse: transformer les ressources minières congolaises en moteur de développement durable et d’industrialisation. Finie l’économie purement extractive; place à la création de valeur locale, à la transformation et à l’innovation.
Première production de lithium au Tanganyika, dès le deuxième trimestre, ouvrant un nouveau chapitre pour la chaîne de valeur nationale. Expansion des partenariats internationaux avec des acteurs tels que Glencore, CMOC et Ivanhoe Mines, signe de l’attractivité croissante du pays. Lancement de la première raffinerie d’or au Tanganyika, symbole fort de transformation locale. Projet Mines de Fer de la Grande Orientale, corridor stratégique reliant le Nord-Est au Sud-Ouest, dont la première phase représente près de 29 milliards USD d’investissements, démontrant l’ampleur de la stratégie industrielle. Ces projets traduisent une ambition claire: diversifier l’économie, maximiser les retombées locales et intégrer la RDC dans les chaînes de valeur mondiales.
S’inscrivant dans la vision du chef de l’Etat, le ministre a rappelé les réformes engagées pour rendre le secteur minier plus attractif: bonne gouvernance, transparence, sécurisation des investissements, stabilisation du régime fiscal, digitalisation de l’administration et création de zones économiques spéciales offrant des facilités fiscales et administratives.

Julien Paluku: Commerce extérieur, 72%

Le ministre du Commerce extérieur, et son collègue des Finances, Doudou Fwamba ont dernièrement signé un arrêté interministériel portant mise en œuvre du régime commercial simplifié-RECOS au niveau des frontières de la RDC avec ses voisins membres du Marché commun pour Afrique orientale et australe-COMESA. Parmi les mesures de simplification introduites par le RECOS figurent notamment la déclaration douanière simplifiée, la liste commune et harmonisée des produits éligibles au RECOS, le certificat d’origine simplifié, les factures pour les produits manufacturés figurant sur la liste commune, le certificat phytosanitaire. L’arrêté interministériel détermine également les conditions requises pour bénéficier des facilités qu’offre le RECOS.
Il a indiqué que la diplomatie commerciale conduite par la RDC repose sur quatre axes majeurs: la diversification économique, l’élargissement des marchés, le développement des chaînes de valeur et l’amélioration des infrastructures.

Marie Thérèse Kayikwamba: Affaires étrangères, 68%

La ministre d’État aux Affaires étrangères mène une diplomatie offensive pour la paix en RDC, axée sur la pression internationale contre l’agression rwandaise, l’exigence de sanctions ciblées (sanctions RDF, embargo) etc. Elle prône un règlement des conflits via le processus de Nairobi. Elle exige des sanctions ciblées, notamment le gel des avoirs et l’interdiction de voyager pour les décideurs politiques et militaires rwandais impliqués dans l’insécurité dans l’Est de la RDC. Elle plaide pour la révocation du statut du Rwanda comme pays contributeur de troupes de l’ONU, l’imposition d’un embargo sur les minerais issus de l’exploitation illégale en RDC et le respect de la souveraineté nationale.
Elle soutient le processus de Nairobi comme cadre unique d’interaction avec les groupes armés et travaille à l’application d’accords contraignants (accords de Washington, processus de Luanda) pour une paix durable dans la région des Grands Lacs. En tant que représentante de la RDC au Conseil de sécurité de l’ONU, elle porte la voix des populations affectées par la guerre, exigeant la redevabilité des parties prenantes.

Patrick Muyaya: Communication et Médias, 63%

Intervenant lors du premier échange intergénérationnel 2026, organisé par l’ASBL Dialogue Intergénérationnel, au Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa, Patrick Muyaya a développé le sous-thème: «Processus de Doha et de Washington: vers une paix durable? Analyse des rapports de force et des acteurs clés». Il est revenu sur les accords de Doha et de Washington, auxquels le président de la République, Félix Tshisekedi, et le Gouvernement sont pleinement engagés en vue du rétablissement définitif de la paix dans l’Est de notre pays et de la consolidation d’un développement économique durable.
S’inscrivant dans une démarche de redevabilité, le porte-parole du Gouvernement a exhorté la jeunesse congolaise à s’impliquer activement aux côtés des institutions. Il a indiqué que dès son accession au pouvoir, le président Félix Tshisekedi a fait le choix de se projeter vers l’avenir, en multipliant les initiatives diplomatiques avec les pays voisins, dans une logique de coopération régionale et de transparence, notamment à travers l’adhésion de la RDC à la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC) en 2022.

Jean-Pierre Bemba: Transports et Communication, 60%

En tant que VPM et ministre des Transports, Bemba favorise la paix en RDC via le développement économique, notamment en orchestrant le Corridor de Lobito (tronçon Dilolo-Kolwezi-Tenge) pour désenclaver les provinces. Il promet une approche intégrée (infrastructures, énergie, commerce) pour transformer la région, renforcer la souveraineté économique et stabiliser le pays.
Il met en avant ce projet comme un levier de stabilité et de prospérité, facilitant le transport de minéraux vers les ports atlantiques et entraînera les coûts logistiques. Bemba prône l’intégration des infrastructures de transport avec le développement industriel et énergétique pour créer une stabilité durable.
Il a identifié la stabilisation et la réhabilitation du tronçon ferroviaire et routier Dilolo-Kolwezi-Tenge comme une priorité pour la connectivité régionale. Il travaille avec l’Angola et la Zambie pour faire du corridor un modèle d’intégration régionale, renforçant ainsi les liens pacifiques.

Doudou Fwamba: Finances, 57%

Le ministre des Finances œuvre pour la paix par la stabilisation économique, visant une forte mobilisation des recettes (13 milliards USD visés en 2026) pour financer le développement. Il renforce la traçabilité via la facture normalisée, lutte contre la fraude douanière (Sidonia) et modernise le secteur des jeux de hasard.
Engagement ferme à contrer les flux illicites d’origine commerciale pour assainir l’économie, Renforcement de la lutte contre la fraude douanière (DGDA) et optimisation des recettes, avec une augmentation de la performance des régies. Augmentation de la masse salariale pour les enseignants, militaires, policiers, médecins et professeurs, favorisant la cohésion sociale. Mise en place d’une politique de relance de la demande, malgré les investissements publics. Ces actions visent à stabiliser le cadre macroéconomique, condition essentielle pour la paix et la sécurité dans le pays.

Adolphe Muzito: Budget, 55%

En tant que vice-Premier ministre en charge du Budget, Adolphe Muzito axe ses actions sur la stabilisation économique pour favoriser la paix sociale en RDC. Il se concentre sur l’augmentation des recettes, la maîtrise des dépenses, la transparence budgétaire et le dialogue avec les partenaires financiers comme le FMI. Ses actions concrètes pour la paix par la maîtrise budgétaire incluent la mobilisation des recettes, le renforcement du contrôle budgétaire, le dialogue social avec les syndicats, etc.

Daniel Mukoko Samba: Economie nationale, 53%

À l’occasion de la journée de mémoire dédiée à Bunagana et Uvira, organisée à l’Académie des Beaux-Arts le 27 Janvier 2026 à Kinshasa, le VPM Daniel Mukoko Samba a souligné les efforts déployés par le gouvernement congolais pour maintenir la stabilité économique dans un contexte marqué par une baisse significative des recettes fiscales et une explosion de dépenses liées à la sécurité et à l’aide humanitaire. Malgré ces contraintes, le ministre a salué la capacité de l’État à contenir l’endettement et à assurer, sans interruption ni arriérés, le paiement des salaires de plus de 1,5 million de fonctionnaires, y compris dans les zones sous occupation.
Il a également insisté sur la nécessité de renforcer l’autonomie économique des provinces de l’Est, en particulier à travers le développement de la production agricole locale. Selon lui, la paix durable passe par une réduction de la dépendance extérieure et une meilleure intégration de marchés nationaux.

Justin Kalumba: Entreprenariat, 48%

Justin Kalumba, en tant que ministre de l’Entrepreneuriat, œuvre pour la paix en RDC en s’attaquant aux causes structurelles des conflits par l’autonomisation économique des jeunes. Sa stratégie mise sur la formation professionnelle, l’accès au crédit via le Fonds de garantie, et l’accès aux marchés publics pour réduire la pauvreté, principale source d’instabilité.
Suite à la Table ronde nationale, il a identifié 12 fléaux majeurs et établi une stratégie axée sur l’emploi et la formation pour stabiliser la jeunesse, un facteur clé pour la paix. Il prône l’érection d’écoles de formation professionnelle par province pour qualifier la main-d’œuvre locale et insérer les jeunes dans le circuit économique.
Il travaille à la réactivation du Fonds de garantie de l’entrepreneuriat pour faciliter l’accès au crédit, notamment pour les femmes et les jeunes, favorisant l’inclusion économique. En tant que sénateur, il a dénoncé les « politiques jouisseurs » et prôné une meilleure gouvernance pour la stabilité du pays, ce qui est une condition de la paix.

Eve Bazaïba: Solidarité Nationale, 45%

Le gouvernement congolais a réaffirmé son engagement en faveur de ses citoyens en situation de détresse en dépêchant une mission humanitaire de haut niveau au Burundi. Conduite par la ministre des Affaires sociales, Ève Bazaïba, cette mission visait à apporter un soutien essentiel aux Congolais déplacés à la suite des conflits armés dans l’Est de la RDC. Arrivée à Bujumbura, capitale du Burundi, la ministre s’était entretenue avec les communautés de déplacés congolais. L’objectif principal de cette première étape était d’évaluer les conditions de vie de ces populations vulnérables et de leur fournir une assistance concrète. Cette mission s’inscrivait dans une dynamique de solidarité nationale et répondit aux besoins exprimés par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). La ministre Ève Bazaïba s’est personnellement investie dans cette action humanitaire, soulignant l’importance de la cohésion nationale face à la crise humanitaire.


Conclusion


L’engagement et l’activité remarquable de ces dix ministres démontrent qu’une nouvelle dynamique de gouvernance est à l’œuvre. Par leur pro-activité et leur dévouement, ils ne se contentent pas de gérer, mais prouvent qu’il existe des personnalités dignes de ce nom en RDC. Cette équipe incarne l’expertise et la résilience sur lesquelles la nation peut à tout moment compter pour vaincre l’adversité. Ils tracent ainsi une voie claire et fiable vers la restauration de l’autorité de l’État, la consolidation de la paix durable et le développement, offrant au peuple congolais des repères solides pour l’avenir.

Le Sondage le peuple

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