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Sondage Le peuple d’abord: Le Top 10 des ministres qui se distinguent  par leur bonne gouvernance selon la vision du Chef de l’Etat 

Face aux exigences croissantes de la population, un récent sondage d’opinion vient de dresser le Top 10 des ministres qui se distinguent par leur bonne gestion des secteurs qui leur sont confiés. Cette enquête d’envergure met en lumière les visages de l’exécutif qui parviennent à transformer les directives politiques en résultats tangibles sur le terrain, s’attirant ainsi la reconnaissance de leurs concitoyens.

Loin d’être un simple classement de popularité, ce palmarès s’appuie rigoureusement sur la vision managériale prônée par le chef de l’État. Les ministres plébiscités ont été évalués selon des critères stricts de gouvernance moderne: efficacité opérationnelle, transparence, culture de résultat et capacité à anticiper les crises. Ce Top 10 distingue ainsi les leaders qui incarnent le renouveau de l’action publique, là où la rigueur de gestion et l’impact direct sur le quotidien des populations deviennent les seuls véritables baromètres du succès.

Alors que certains portefeuilles peinent à trouver leur rythme, ces dix membres du gouvernement s’imposent comme les moteurs de la dynamique présidentielle. En décryptant les raisons de ce plébiscite, l’enquête offre une radiographie précise des secteurs en mouvement et dessine les contours d’une administration performante. Plongeon au cœur d’un classement qui sépare les gestionnaires de crise des simples figures protocolaires, et qui redéfinit les standards de l’excellence ministérielle.

Louis Watum: Mines, 80%

En 2026, le ministre des Mines Louis Watum Kabamba, a intensifié les réformes structurelles pour moderniser la gouvernance du secteur extractif national. Face à l’Assemblée nationale lors de son audition en mai 2026, il avait fermement défendu sa stratégie axée sur la transparence et la lutte contre la fraude minière. Ses actions ont notamment porté sur la digitalisation des procédures administratives et le déploiement d’un entrepôt de données sectoriel (Data Warehouse) afin de maximiser les recettes publiques. En parallèle, son administration a renforcé les contrôles techniques sur le terrain, menant des inspections rigoureuses au sein de plusieurs dizaines d’entités de traitement dans le Grand Katanga pour veiller à la stricte conformité aux exigences légales. 

Sur le plan local, l’action phare de l’année s’est concrétisée en novembre 2026 par son intervention directe sur le site minier de Mulondo, dans la province du Lualaba. Dans le but de pacifier les zones d’exploitation, le ministre a personnellement supervisé la réinstallation de 2500 creuseurs artisanaux de la coopérative Comikan sur des carrés miniers concédés par l’opérateur industriel Pajeclem. Cette démarche matérialise son nouveau modèle de cohabitation pacifique visant à concilier les intérêts des artisans et des grands industriels. Pour soutenir cette formalisation, il a également accéléré le processus d’intégration de 33 nouvelles Zones d’Exploitation Artisanale (ZEA), portant leur nombre total à 114 dans la province, tout en négociant des projets d’assurance et de protection sociale pour les creuseurs. 

Ses interventions ont fermement mis en avant la vision d’une «prospérité partagée», exigeant que les partenariats internationaux intègrent la transformation locale des ressources stratégiques (cuivre, cobalt, fer), le transfert de technologies, et le développement d’infrastructures communautaires durables. 

Marie-Thérèse Sombo: ESU, 76%

La ministre de l’Enseignement Supérieur, Universitaire, Recherche Scientifique et Innovations –ESURSI-, la Professeure Marie-Thérèse Sombo, a placé le redressement de la qualité et l’assainissement du secteur au centre de son action en 2026. Face à la prolifération incontrôlée de structures universitaires non viables, elle a pris la décision d’interdire formellement la création désordonnée de nouveaux établissements, ordonnant la fermeture des extensions et des auditoires délocalisés non autorisés à travers le pays. Sa vision se matérialise également par des réformes structurelles majeures, telles que la consolidation définitive du système Licence-Master-Doctorat –LMD- et l’installation rigoureuse des Écoles doctorales dès la rentrée académique 2026-2027 pour encadrer efficacement les chercheurs congolais.

Par ailleurs, Marie-Thérèse Sombo mène un combat soutenu pour la modernisation de la gouvernance académique et l’inclusion sociale au sein des universités publiques. Elle exige des responsables universitaires une transparence financière exemplaire, une gestion collégiale et un dialogue permanent pour pacifier le climat universitaire. Portée par une volonté d’équité sociale, son administration a mis en œuvre un arrêté prévoyant une réduction de 50% des frais académiques en faveur des étudiants vivants avec un handicap et des plus vulnérables. Elle s’est également investie dans la valorisation de la recherche scientifique nationale en propulsant le Forum du génie scientifique congolais, tout en plaidant pour de profondes réformes juridiques visant l’autofinancement et l’autonomie de gestion des universités.

Curieusemen, cette dynamique de réformes se heurte à de vives turbulences politiques et des accusations de mauvaise gestion. Fin octobre 2026, l’Assemblée nationale a recommandé à l’unanimité des sanctions et le départ de la ministre du gouvernement, l’accusant d’irrégularités financières. Face à ces accusations, qui s’inscrivent dans un contexte de contrôle de gestion préalablement initié par son propre ministère, les partisans de la ministre défendant son intégrité, estimant qu’elle fait l’objet d’attaques plutôt politiques visant à freiner sa lutte contre les réseaux d’intérêts et le désordre qui gangrène l’enseignement supérieur dans notre pays.

Julien Paluku: Commerce extérieur, 70%

Le ministère du Commerce extérieur a opéré plusieurs innovations pour matérialiser la vision du Président Félix Tshisekedi dans son secteur clé lequel secteur se trouve être le levier de la croissance économique du pays. Ainsi, avec  son collègue des Finances, Doudou Fwamba, ils ont signé un arrêt interministériel portant mise en œuvre du régime commercial simplifié-RECOS au niveau des frontières de la République démocratique du Congo avec ses pays voisins membres du Marché commun pour Afrique orientale et australe-COMESA. L’arrêté interministériel détermine les conditions requises pour bénéficier  des facilités qu’offre le RECOS. 

Il a également organisé à Kinshasa l’atelier national consacré à la vulgarisation du Régime Commercial Simplifié (RECOS). Cette initiative intervient quelques mois après la ratification de l’Accord sur la facilitation des échanges de l’Organisation Mondiale du Commerce; un jalon qui renforce l’intégration de la RDC dans le commerce international. Dans son intervention, il a rappelé que la diplomatie commerciale conduite par la RDC sous l’impulsion du président Félix Tshisekedi repose sur quatre axes majeurs: la diversification économique, l’élargissement des marchés, le développement des chaînes de valeur et l’amélioration des infrastructures. Il a aussi souligné les partenariats déjà conclus avec l’OMC à travers le Cadre intégré renforcé, la CNUCED et le Centre du commerce international; des collaborations rendues possibles grâce à la ratification de l’AFE.

Guillaume Ngefa: Justice, 68%

La diplomatie judiciaire congolaise prend un tournant historique sous l’impulsion de Guillaume Ngefa. Depuis sa nomination à la tête du ministère de la Justice et Garde des Sceaux en août 2025, cet expert chevronné des Nations Unies s’est engagé dans une offensive internationale sans précédent pour restaurer la souveraineté juridique de la République démocratique du Congo, traquer les flux financiers illicites et imposer le droit comme arme de paix.

L’acte le plus fort de cette offensive a retenti le 26 juin 2026. Au nom de la RDC, Guillaume Ngefa a officiellement déposé une requête devant la Cour internationale de Justice  contre le Rwanda pour violation de plusieurs conventions internationales. 

Doudou Fwamba: Finances, 67%

L’année 2026 marque un tournant pour la gestion financière de la RDC sous l’impulsion du ministre des Finances. L’action la plus emblématique de son mandat est sans conteste le retrait officiel de la RDC de la «liste grise» du Groupe d’action financière –GAFI- le 30 octobre 2026. En faisant exécuter de manière intensive les 18 mesures techniques en suspens sur les 23 exigées par l’organisation internationale, le ministre a réussi à corriger en seulement 17 mois les défaillances historiques du pays en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. Ce succès diplomatique et financier majeur permet d’écarter le risque d’un isolement bancaire et de restaurer durablement la confiance des investisseurs et des partenaires de Bretton Woods.

Sur le plan de la modernisation structurelle, Doudou Fwamba a concrétisé une réforme historique en portant le projet de création du premier marché boursier national, le Kinshasa Stock Exchange (KSE). Cette initiative vise à diversifier les mécanismes de financement de l’économie congolaise en offrant aux PME et aux grandes entreprises un accès direct aux capitaux, tout en mobilisant l’épargne locale. En parallèle, le ministère a orchestré l’entrée inaugurale de notre pays sur le marché international des capitaux à travers l’émission d’un Eurobond, destiné à financer des projets d’infrastructures hautement stratégiques.

Adolphe Muzito: Budget, 64%

En 2026, le vice-Premier ministre chargé du Budget a basé son action sur la restructuration financière et de l’adaptation rigoureuse des finances publiques face aux réalités économiques du pays. Le fait marquant de son action aura été la présentation et le dépôt, dès le 26 mai 2026, du projet de loi de finances rectificative. Ce collectif budgétaire a abouti à la promulgation par le chef de l’État, le 13 août 2026, d’un budget réajusté à hauteur de 50 866 milliards de francs congolais (environ 21,9 milliards de dollars américains). Ce réalignement a permis d’intégrer de nouvelles ressources, comme les émissions d’Eurobonds, tout en faisant face à une réduction notable des ressources extérieures, assurant ainsi la continuité du financement des infrastructures de base et du Programme présidentiel pour l’emploi des jeunes.

Parallèlement à la gestion de l’année en cours, le vice-Premier ministre a amorti d’importantes réformes structurelles pour accroître la souveraineté financière de l’État à moyen et long terme. À travers des concertations sectorielles menées en juillet 2026 au Centre financier de Kinshasa, Adolphe Muzito a présenté une feuille de route ambitieuse visant à faire passer la pression fiscale du pays de 12,5 % en 2026 à 17 % à l’horizon 2035. Dans cette dynamique, il a engagé le gouvernement vers le basculement progressif vers le « budget-programme » et a intensifié la pression sur les régies financières afin d’optimiser le recouvrement des recettes internes et de rationaliser la parafiscalité.

Marie Nyange: Environnement, 60%

Des réformes majeures sont au cœur de l’action environnementale de la ministre, notamment la gouvernance forestière. « Parmi les principaux chantiers et actions engagés ou poursuivis sous son mandat figurent notamment :la politique forestière nationale 2026-2035 adoptée par le Gouvernement, qui dote la RDC d’un cadre stratégique pour la gouvernance et la gestion durable de ses immenses ressources forestières ,la révision du Code forestier, destinée à moderniser le cadre juridique du secteur et à l’adapter aux nouveaux enjeux environnementaux, climatiques, économiques et communautaires ,la structuration du marché carbone congolais, avec le développement du Registre national carbone, des mécanismes de mesure, notification et vérification (MRV) et du cadre réglementaire nécessaire à une meilleure gouvernance des crédits carbone », a souligné le professeur Muamba Tshibangu. 

Et de relever également le renforcement des instruments de régulation du marché carbone, afin d’améliorer la transparence, la traçabilité et la crédibilité environnementale des projets développés en RDC, la prise en compte des communautés locales notamment à travers les mécanismes de paiement pour services environnementaux et écosystémiques et la volonté affichée de garantir aux communautés, une part des bénéfices issus du marché carbone.

Justin Kalumba: Industrie, 55%

En 2026, les actions de Justin Kalumba Mwana Ngongo se sont concentrées sur la relance économique par la production locale, un concept qu’il a baptisé la «remontada industrielle». Pour soutenir cet élan, le Fonds de promotion de l’industrie  a mobilisé plus de 171 millions de dollars américains répartis sur 15 provinces afin de financer des projets à fort impact et d’encourager les anciens grands importateurs congolais à se muer en producteurs locaux.

Sur le plan infrastructurel et législatif, l’année a été marquée par l’accélération de l’opérationnalisation des Zones Économiques Spéciales (ZES). Le ministre a mené plusieurs visites d’évaluation, notamment à la ZES de Kin-Malebo et à celle de Maluku, afin de lever les barrières administratives et d’installer de nouvelles lignes de production, comme des projets d’assemblage de téléphones cellulaires destinés à faire baisser les coûts technologiques pour la population. Parallèlement, Justin Kalumba a porté d’importantes réformes juridiques devant l’Assemblée nationale, introduisant deux projets de lois axées sur la promotion du contenu local et le renforcement de la sous-traitance dans le secteur privé, avec pour objectif de sécurité et d’augmenter la part des richesses captées par les nationaux.

Enfin, le ministre a placé le capital humain, la jeunesse et la propriété intellectuelle au cœur de sa feuille de route stratégique. Il a matérialisé cette vision par le lancement du programme Vijana, octroyant les premiers financements à de jeunes entrepreneurs, ainsi que par la supervision du programme présidentiel «Debout Jeunes Congolais». 

Patrick Muyaya: Communication et médias, 53%

Depuis 2021 à ce jour, Patrick Muyaya s’est imposé comme l’architecte d’une profonde mutation de l’image internationale de la RDC. Face au phénomène historique du « Congo Bashing », le porte-parole du gouvernement déploie une stratégie offensive axée sur un concept central devenu sa marque de fabrique: le «changement de narratif». Longtemps cantonnée à une posture réactive, la voix de la RDC à l’international a radicalement changé de ton. Face à la crise sécuritaire dans l’Est du pays, Patrick Muyaya a orchestré une véritable guerre de l’information pour contrer la propagande adverse et les fake news. L’objectif est clair: imposer aux partenaires internationaux la reconnaissance factuelle de l’agression rwandaise et sanctuariser la souveraineté territoriale congolaise.

O’Neige N’sele Mpimpa, Affaires foncières 52%

Sous cette impulsion, le gouvernement a adopté le Plan Foncier National 2026-2040, un tournant historique visant à transformer la gestion des terres en un levier d’attractivité économique et de réduction de la pauvreté. Les autorités ont accentué la lutte contre les spoliations et la superposition des titres en instaurant le principe de responsabilité individuelle, civile et pénale pour les agents et conservateurs fonciers. De plus, de nouvelles dispositions interdisent désormais l’octroi de concessions foncières frontales aux étrangers afin de préserver l’intégrité territoriale. Le deuxième axe majeur de l’année 2026 repose sur la modernisation technologique et le renforcement du capital humain au sein de l’administration. Un vaste programme de numérisation intégrale du cadastre et de sécurisation électronique des titres a été déployé, débutant par une phase pilote d’archivage numérique progressif dans plusieurs circonscriptions de Kinshasa. Pour soutenir cette transition, le ministère a clôturé en août 2026, en collaboration avec l’École nationale d’administration (ENA) et l’Institut National des Arts (INA), des sessions de formation en archivistique moderne et gestion foncière pour 250 cadres et Conservateurs des Titres Immobiliers (CTI) à travers le pays

Acacia Bandubola : Hydrocarbures, 48%

En 2026, la ministre en charge des Hydrocarbures a concentré ses efforts sur la modernisation de la gouvernance et le renforcement des infrastructures énergétiques du pays. Parmi ses réalisations majeures figure l’inauguration, le 2 juillet 2026, de la toute première banque de données pétrolières et gazières de la RDC, un outil conçu pour accroître la transparence et relancer l’attractivité des appels d’offres. Pour assainir le secteur, elle a également lancé des réformes structurelles de lutte contre la fraude pétrolière, s’appuyant sur deux leviers technologiques majeurs: la plateforme informatique SIGOIL pour centraliser les données en temps réel et le déploiement de scellés électroniques intelligents sur les camions-citernes. Sur le plan national, elle a défendu un projet ambitieux de construction de nouveaux pipelines sur la voie ouest et engagé des discussions avec SEP Congo et Cobil pour étendre les capacités de stockage de carburant dans le Grand Équateur.

Conclusion

Ce sondage citoyen met en lumière un noyau de dix ministres clés, érigés en véritables technocrates du gouvernement. Loin des effets d’annonce, cette équipe restreinte se distingue par sa capacité à traduire les grandes orientations du président Félix Tshisekedi en réformes concrètes, axées sur l’émergence économique et le rayonnement international de la République démocratique du Congo.

Face aux urgences sécuritaires et socio-économiques qui frappent le pays, ces leaders sectoriels imposent un rythme de gouvernance rigoureux. Par leur engagement, ils se positionnent comme les architectes du repositionnement stratégique de ce géant de l’Afrique centrale sur l’échiquier mondial.

En définitive, ce sondage d’opinion démontre que la réussite du mandat présidentiel repose sur la performance de ces animateurs dévoués et innovants. L’opinion publique salue une synergie ministérielle qui s’efforce de bâtir un écosystème compétitif et attractif pour les investisseurs étrangers. Ce groupe des dix ministres d’élite offre ainsi à la nation l’assurance d’une trajectoire irréversible vers le développement, la restauration de la dignité citoyenne et la consolidation du leadership congolais en Afrique.

Sondage Le peuple d’abord

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